Fanfiction sur Tokio Hotel chapitre 39

Fanfiction sur Tokio Hotel chapitre 39
Fin de tournée: repos!



Ce matin, le réveil fut difficile. Pendant qu'on chargeait nos bagages, j'allais faire mes adieux à tous mes amis.
Qu'est-ce qu'ils vont me manquer! Mais dans cette resplendissante journée flottait un air joyeux et serein.
L'adieu entre les couples furent les plus longs.

Et se fut reparti. On a passé toute la journée à travailler jusqu'à ce que mort (d'épuisement) s'ensuive.
Le concert fut une réussite totale, à part Georg qui a failli se casser la figure par terre.

Le soir, nous étions peinards! Mais vraiment, nous étions à fond dans la flemme! Une fois jetés, comme d'habitude, dans le canapé de notre chambre d'hôtel, la discussion s'installa.


Gustav: Franchement, je ne suis pas fâché que nous ayons terminé! Cette tournée était géniale, même si un peu crevante!

Moi: Pour, ça a été trop court! Mais épuisant, j'avoue!

Georg: On va pouvoir roupiller plus tard maintenant!

Tom: On va pouvoir faire...

Bill, Georg, Gustav: ...

Moi: Oh! Tom, pervers!

Tom (sourire de faux-jeton): ...Pouvoir faire des batailles de coussins! A quoi as-tu encore pensé? Ah, je vous jure! Après c'est moi le pervers!

Moi (prends un coussin et lui balance à la figure): Quoi? Tu vas voir!

Tom (se protégeant): Voir quoi? Qu'est-ce qui peut être si intéressant pour que tu me le montre?


On s'est battu ensemble à grands coups d'oreillers, nous contre Tom! Il s'en est pris de tous les cotés.
Jusqu'à ce que des portables sonnent.

Évidemment, quand on est un couple à distance, on se tient au courant. Chacun son portable!


Bill (grand sourire): Allô Anna?

Tom (air coquin): Salut Aurore!

Gustav (content): Allô? Anaïs!

Georg (surpris): Allô? Ah, Pat'!

Moi (paumée): Allô? Casper!


Je continue mon mime avec mon téléphone invisible pendant que chacun est absorbé par son appel.
Georg est le premier à raccrocher.


Georg: C'était...

Moi: Le CHER Pat'?

Georg: Exactement!

Moi: Qu'est-ce qu'il veut encore?

Georg: Nous faire le programme de demain. On va faire de la promo le matin. Ils ont organisé une séance dédicasses pour l'après-midi, et après-demain, on va en Allemagne!

Moi: Promo toute la matinée?

Georg: Non-stop.

Moi: ...Et c'est toi qui a parlé de dormir plus longtemps?

Georg: C'est comme ça!

Moi: Mais on a vraiment besoin d'un peu de repos!

Georg: Vas-lui faire entendre ça, toi!

Moi: OK, c'est quoi son numéro?

Georg: Je rigoles, tu vas pas encore leur exploser à la figure!

Moi (sarcastique): Mais noooon!


Ils ont déjà réussi à me mettre de mauvaise humeur, les "Gars"... Un jour je vais leur tomber dessus, ils vont pas le voir venir et ils vont le regretter...

Le lendemain, tout c'est passé comme prévu, on a bossé, et tout et tout. Tom m'a éloigné quand je lui ai dit que ça me brûlais la gorge de faire remarquer que David avait la braguette ouverte.

Tom (pouffant de rire): Non, arrêtes!

Moi: Mais laisse-les moi! Juste cinq minutes, ça me suffira amplement!

Tom: Non!

Moi: S'il te plait!

Tom: Hors de question! Sinon, ce soir, je ne te punirais pas!

Moi: Alors c'est pas une grande perte.

Tom: Oh, espèce de...


Le soir, une fois rentrés, on était assez fatigués. En plus, demain, on retournait en Allemagne.



Et un chapitre, un! Je vous demande de nouveau 15 comm's pour le prochain chapitre dont le nom est...'entrez le code PIN pour le découvrir _______ ' *******....biiip! ***** ...biiiip! 'attention,c'est votre dernier essai _______' *********** biiiip! 'accès refusé. vous ignorerez donc le titre du prochain tant que vouz n'aurez pas payé les 15 comm's. Au revoir' C'est balî, c'est balô! Au prochain!

# Online seit Montag, 10. November, 2008 um 11:19

Geändert am Dienstag, 11. November, 2008 um 09:59

Fanfiction sur Tokio Hotel chapitre 40

Fanfiction sur Tokio Hotel chapitre 40
C'est moi sur la tof!


Dure et douloureuse surprise



Le lendemain, je me suis levée très tôt. Vraiment très tôt. A 5h du matin. Je pousse toutes mes affaires dans un coin en essayant de pas réveiller Bill.

Puis je m'habille pour aller faire une petite promenade dehors.

L'air dehors est glacial. Il me brûle chaque partie de peau découverte et me fouette le visage. Au bout de 5 minutes je ne sens plus mon corps. Je me regarde dans une vitre: j'ai le visage blanc, les doigts et le nez rougis par le froid. Je regarde les montagnes couvertes de neiges éternelles. Mon esprit était troublé en sachant d'avance la suite. Je cherchais juste la manière de l'annoncer.

Une heure plus tard, je rentre. Je me mets sur le canapé, et j'attends que les garçons soient levés. J'entends Gustav qui réveille les autres. Ils viennent endormis dans le salon et me voient.


Moi: Salut. Mangez, après je dois vous parler.


Ils furent étonnés, mais allèrent sans poser de question. Après avoir fini, ils me rejoignirent de nouveau. Je me lève.


Tom: Alors, qu'est-ce qu'il y a?

Moi: Bien...C'est assez délicat.

Bill: Vas-y, dis nous tout!

Moi: Juste une seule chose.

Gustav: Oui?

Moi: Je...pars.

Bill, Tom, Georg, Gustav: ...

Moi: Oui..Ne me demandez pas pourquoi, mais...Je quitte le groupe.

Bill, Tom, Georg, Gustav: ...

Tom (gros yeux): Mais... Tu peux pas partir! Pas maintenant...

Moi: Si... Et je te jure que je le regrette autant que toi.

Gustav (effaré): Mais pourquoi? Si tu ne veux pas, alors pourquoi?

Moi: Je ne peux pas vous le dire. Et je n'ai pas le choix....

Tom (horrifié): Mais...On a toujours le choix! On ne peut pas t'obliger!

Moi: Si. C'est impossible que je reste...

Bill (Clignant vite des yeux): Mais...Mais... Tu l'a dit: Rien n'est impossible quand on a suffisamment de culot!

Moi (sourire attristé): Tu t'en souviens... En plus... Ce n'est pas moi qui l'est dit...Enfin, ça ne vient pas de moi.

Bill: Peu importe! Reste! Tu peux pas t'en aller comme ça!

Moi: ...

Tom: Eh! T'es comme un drogue pour nous! On pas rester sans toi! On s'est trop habitués à toi...

Georg: Seulement 6 mois et on est déjà accros à toi et ce que tu nous a apporté! RESTE...

Moi (yeux humides): Je ne peux pas! Je suis vraiment désolée! Gustav! Tu es le premier que j'ai rencontré; on a toujours parlé de tout ensemble! On s'entend tellement bien! Mon Gusti...Je t'adore.

Gustav: ...

Moi: Tom! Toi, t'es mon pervers, on a toujours beaucoup ri tous les deux! Je t'adore.

Tom: S'il te plait...

Moi: Bill, on s'est pas vraiment-vraiment beaucoup parlé, je regrettes tant de pas plus te connaître...Je t'adore.

Bill: On a pas besoin de ça pour se comprendre et s'entendre...

Moi: Georg, avec toi, j'ai aussi partagé de si bons moments! Je t'oublierais pas non plus! Je t'adore.

Georg: Dis pas n'importe quoi! Reste là...

Moi: Chut...


Je m'approche et leur fais à chacun un bisou sur le front. Puis c'est gros câlin général. Quand on s'arrache de notre étreinte, Bill pleure et Gustav a les yeux très humides.


Moi (m'approchant de Bill): ...Pleures pas Bill!


Je me détourne et m'aperçois également que Tom, Georg et Gustav pleurent. Et comme à chaque fois, lorsque je vois quelqu'un pleurer, ça me fais aussi pleurer. Je ris. Mais c'est nerveux. Je ne voulais pas non plus partir.

Ils essaient de me retenir, mais je me force à reculer vers la porte.


Moi: J'oublierais jamais tout ce que j'ai vécu avec vous, du début à la fin. Quand je vous ai entendu dans la chambre à coté de la mienne en Amérique; Quand Gustav m'a présenté à vous; quand on faisait les 400 coups ensemble; quand je devais garder le secret que je vous connaissais; quand vous m'avez proposé de rentrer dans le groupe et que je n'y croyais pas; quand vous vous êtes engueulés avec les "Gars" pour je je soit membre du groupe; quand on a fait le premier concert à Lilles; quand on a fait le gros concert à Paris; quand j'étais dans ce collège privé minable et que j'ai failli y rester; quand j'ai failli me faire arracher la tête de retour à Grasse; quand j'ai rencontré Andréas pour le nouvel an; quand je voulais me tirer volontairement du groupe; quand j'ai fait un concert en solo; quand vous êtes revenus; quand vous êtes venus me sauver quand j'ai été kidnappée; quand ma voix s'est éteinte; quand Tom s'est fait remplacé, quand Gustav s'est fait enlever à son tour; quand j'ai fait mon plan anti-groupies; quand elles m'ont attrapé et bien battue; quand on est allé gueulé sur les médias; quand vous avez rencontré vos petites copines... Tout ça ça restera là, et jamais rien ni qui que se soit ne me l'enlèvera.


Ils restèrent en larmes, bouche bée, l'air désespéré.

Je profite de ce moment de silence pour m'échapper.




Et voilà...L'aventure avec Tokio Hotel s'arrête ici pour moi. J'espère que ma fiction vous a plus et que vous non plus vous oublierez pas. J'ai commencé à écrire ma fic' en février 2008. Personne ne la lisait, j'avais beaucoup de mal à avoir le bon nombre de comm's, alors que là, j'en ai plus de 1111, plus de 570 visites, 46 articles, et tout ça je le dois à vous: Fanny, Aurore, Laurie, Anaïs, Tiffi, Lofo, Melissa, saxx-bill-kk, bellenana21, Claudia, Elodie-und-Tokio-Hotel et dsl pour tous ceux que j'oublie! Je vais,poster bientôt quelques-uns des chapitres, mais le texte sera présenté differement, vous me direz ce que vous en penserez. Je vous aodre, mes lecteurs (plutot lectrices!) et bye bye!

# Online seit Dienstag, 11. November, 2008 um 12:32

Geändert am Mittwoch, 12. November, 2008 um 14:43

Fanfiction sur Tokio Hotel chapitre 41 (CHAPITRE BONUS INEDT)

Fanfiction sur Tokio Hotel chapitre 41  (CHAPITRE BONUS INEDT)
Mise en bouche



Dans un coin de ville assez calme où personne ne presse, le silence est léger. Les oiseaux, en confiance, se posent sur les trottoirs en quête de nourriture. Les gens se saluent et sourient, c'est le nirvana. Jusqu'à ce que des pas précipités et des cris viennent perturber ce silence plat. Une jeune fille courait.

Cette jeune fille devait être belle autrefois. D'environ 14 ans, elle avait un aspect complètement négligé avec ses cheveux bruns emmêlés et gras, sa peau sale, elle était mise simplement, mes ses vêtements étaient tout ce qu'il y a de plus sale. Son visage paraissait terrifié et en même temps, elle avait l'air de jubiler. Elle courait si vite qu'on aurait dit qu'elle évoluait sans le sol. A chaque pas s'échappait un léger cri de ses lèvres. Regardant tout les m-tres derrière elle, elle courait comme si elle avait le diable à ses trousses. Car en effet, ce n'était pas le diable, mais un homme qui courait non loin derrière elle. Son apparence était bien plus soignée. L'air d'avoir la trentaine, il se précipitait tout autant, ayant l'air visiblement d'en avoir après cette fille. Son regard était haineux et trahissait une peur.

Une jeune fille courait. Et cette jeune fille, c'est moi.

Mélodie, environ 14 ans, ayant autrefois été dans un célèbre groupe, ayant connu les pires comme les bons moments...à 14 ans, on peu dire que j'ai vécu!

Je courrait vite, cela m'étonnais d'ailleurs que j'arrive à me tenir à bonne distance de mon poursuivant. Mais je sentais mon souffle venir à bout, mes jambes qui se raidissent. J'ai un peu de mal à respirer. Sur notre passage, les gens se retournent et nous regardent courir.

Je tente de le semer. Je tourne, tourne et retourne dans les mille et une rue qui s'offrent à moi, dans cette ville que je ne connais pas. Je tente d'entrer dans un hôtel. Je me précipite dans l'ascenseur, ne laissant le temps à personne de m'arrêter. Je sélectionne un étage au hasard. Je marmonne à l'ascenseur d'aller plus vite. La porte a à peine le temps de s'ouvrir que je sors. Je prends la première porte au hasard et j'y tambourine doucement, mais fermement. On ouvre lentement, mais je force l'entrée et referme la porte derrière moi. J'attends. Puis je me retourne pour voir la personne qui m'avait ouvert. Et là je vois...


Moi: ...G...Gus...tav? Gustav?


La personne me regarde avec des yeux comme des soucoupes. Je lui lance un regard bien à moi. Et c'est le déclic.


Gustav (ayant peine à y croire): ...Mélodie...C'est bien toi?

Moi: Gustav!


Je me jette dans ses bras, en me disant que je ne le lâcherais plus jamais. Gustav reste toujours avec des yeux ronds, puis il crie.


Gustav: Tom! Bill! Georg! Venez vite!

Tom (déboulant à l'appel): Quoi, qu'est-ce qu'il y a?

Gustav (énorme sourire): C'est Mélodie!


Il me jette un regard calculateur, avant de me reconnaître.


Tom (m'arrachant aux bras de Gustav): Mélodie! C'est pas vrai! C'est pas possible!


Bill et Georg arrivent enfin. Ils mettent trente secondes à me reconnaître.


Bill (fou de joie): Viens là et je ne te laisse plus partir!

Georg: C'est génial! C'est un miracle!

Gustav (inquiet): Mélodie...dans quel état tu es! Qu'est-ce qui t'es arrivé?

Moi: On est quelle date?

Bill: Le 05 juillet!

Moi: ...La même date que votre concert à Monaco! Le premier concert où j'étais allée vous voir! En...2008! Mais...juillet? Trois mois sont passés?

Georg: Ah, depuis que tu es partie? C'est vrai que ça fait trois mois! Comme tu nous as manqué!

Gustav: Alors, pourquoi tu es dans cet état?

Moi: Ah, bien c'est une longue histoire peu palpitante!

Tom: Vas-y, nous te sommes toute ouïe!

Moi: Eh ben...après que je sois partie, on...En fait, je vous avez pas dit les raisons de mon départ?

Georg: Non.

Moi: Eh bien, vous vous souvenez quand j'ai été kidnappée? Ce n'était que des complices. Le "grand-patron", lui, n'était pas en prison. Il m'a recontactée Toutes les semaines suivant ce jour-là pour me menacer, me dire que bientôt, il faudrait que j'aille à un endroit où on m'enlèvera, je n'ai pas eu le choix.

Tom: Tu veux dire qu'il t'as tout simplement dit de venir?

Moi: Oui. Et un jour, il 'ma appelée en gros pour dire que je devais me rendre demain à tel endroit où l'on viendrait me chercher. Et il m'ont enlevée, comme prévu, apparemment pendant trois mois. Je ne savait pas, car je restait tout le temps dans une obscurité, seulement quelques fois il mettaient une sorte de veilleuse, quand ils me donnaient à "manger", par exemple. Mais on ne peut pas dire que c'était vraiment de la nourriture...Mais ils n'allumaient pas la veilleuse à chaque repas, donc, bien souvent, je ne savais pas ce que je mangeais. Ils auraient pu me donner n'importe quoi, je l'aurais mangé: avec un maigre repas par jour, quand ce n'était pas tous les deux jours, on ne fait pas la fine bouche. Puis j'ai réfléchi pendant un mois environ le moyen de m'enfuir. Et aujourd'hui, j'ai réussi. J'avais seulement prévu de tout forcer, et ça a marché. Je ne peux pas donner pus ample détail, car tout était noir et confus. J'ai déjà eu un mal fou à m'habituer à la lumière du jour, alors ce n'était pas facile.

Gustav: Mais tout à l'heure, tu as dit qu'ils ne t'avaient forcée en rien? Je veux dire qu'ils to'n juste dit de venir pour qu'ils t'enlèvent et c'est tout? Tu y es allée de ton plein gré...

Moi: Mais...Je n'avais pas le choix! Leurs menaces, c'était de s'en prendre à vous si je faisait autrement, je n'allais pas les laisser vous faire de mal!

Bill: T'as fait ça pour nous protéger?

Moi: ...En quelque sorte...

Tom (estomaqué): Je l'ai déjà dit mais je le redis: Tu es un ange tombé du ciel et tu nous protège! Ca fait deux fois que tu nous protège comme ça! Je ne crois pas que quiconque d'autre l'aurait fait.

Moi: Dis pas n'importe quoi.

Georg: Non, il a raison! C'est rare les gens comme toi tu sais?

Moi: Je crois me souvenir que ce n'était pas l'impression que je dégageais quand j'étais en 3°, 4° ou avant...

Bill: Mais ça c'est du passé! Oublie-le ou cache-le loin dans ta mémoire avec le serment de ne plus y revenir! On vit au jour le jour, ni dans le futur, ni dans le passé!

Moi: Tu as raison...Câlin général?


Et ce fut l'étreinte forte générale.


Tom: Au fait, est-ce que...tu reviens dans le groupe?

Moi: Bien sûr! Maintenant que j vous ai retrouvé, je vous lâche plus! Qu'avez-vous fait pendant mon absence?

Bill: On a fini la tournée, comme tu sais, et on est allé en Allemagne et on s'est reposé durant trois mois. Andréas n'en revenait pas que tu sois partie.

Moi: Bon, je vais l'appeler. (m'éloigne en composant) ...Salut Andréas!

Andréas: Mélodie, c'est toi?

Moi: Oui, je suis revenue.

Andréas: Formidable! Pourquoi était-tu partie? Qu'est-ce qui t'as fait partir?

Moi: Bill et Tom te raconteront.

Andréas: Oh, tu les aurais vu tout ce temps! Tous les jours, il y avait ton nom qui revenait dans leurs phrases; et le soir, quand ils parlaient entre eux, ce n'était que de toi. Ils voulaient trop savoir pourqoi tu était partie et ils se demandaient où tu étais, est-ce qu'un jour tu reviendrais... Souvent, ils composaient ton numéro pour essayer de t'appeler, mais ils tombaient sur messagerie. Je te le dis, tu nous a à tous, surtout à eux, énormément manqué, vraiment.

Moi: ...Oh, c'est vrai? Je ne savais pas...


On a continué à parlé et j'en appris davantage. Puis je raccroche. Soudain, je pense à quelque chose.


Moi: Les mecs! Vous ne sortiez pas avec mes potes, certains?

Georg: Ouais, mais il y a eu de la casse!

Moi: Ah oui? Quoi?

Georg: Anna et Bill, déjà.

Moi: Oh, non! Mais pourquoi? Ça avait l'air de bien marcher pourtant...

Bill: Elle...m'a trompé.

Moi (peinée): Non! C'est pas vrai! Mais pourquoi?

Bill: Je ne sais pas, ça a duré un mois, mais de toutes façons, on était trop différents.

Moi: ...Qui d'autre?

Bill: Tom et Aurore.

Moi: Tom! Ne me dis pas que...

Tom: Maaaaiiiiis, elle m'a dit qu'elle préférait rester vierge pour l'instant, alors...

Moi (scandalisée): Tom! Je t'avais pourtant dit que...

Tom: Oui, mais... Tu me connais!

Moi: T'abuses.

Tom: Ben... Ouais!
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# Online seit Freitag, 18. Dezember, 2009 um 13:56