C'est ainsi qu'ils sont allés me foutre dans un collège privé, on a quitté Grasse et on est partis je sais pas où où ils y ait à la fois collège privé des anti-th et un studio d'enregistrement...Pour éviter les aller-retour pour me chercher et me ramener, ils m'ont mise interne...
Moi: Ca a du faire plaisir à David de savoir qu'il ne verra presque plus ma sale tête de satan...
Bill: Rôôôh, arrêtes!
Georg: Et grâce à une petite signature, tu peux sortir quand tu veux du collège, même si t'as suivit qu'un cours, comme ça, si tu veux tu loupe ce qui est inutile pour toi, comme la physique ou le techno! Mais n'en profites pas pour tout sécher, OK?
Moi: Mouais, j'imagines que CA, c'est ce qu'on appelle la liberté....
Georg: Je sais que c'est pas cool, mais comme ça, tu...tu continues à chanter en un seul morceau! Je peux te parler en privé?
Tom: Hey! C'est quoi ces cachotteries?
Georg (après qu'on se soit élloignés des autres): Si je dis ça devant Bill et Gustav, ils vont péter les plombs, mais, des anti-nous qui te provoquent, c'est un bon jouet pour toi pour boxer, tu ne trouves pas?
Moi (amusée): Ah, ouais, c'est une bonne idée! Mais pourquoi moi???
Georg (me serrant contre lui): Aller, t'inquiètes, tu vas pas en mourir!
Moi: Ben si justement!
Le lendemain matin, je serres très fort Bill Gustav et Georg, et j'embarques dans la Cadillac de Tom.
Arrivés, il me donne une boite en me disant d'ouvrir et que ça me servirait sûrment; j'ouvres et je vois une bombe lacrymogène. Je ris et serres Tom contre moi, puis je descends. Alors, à peine arrivée, déjà, ils me regardent tous comme si j'étais la peste. En plus, ils sont tous en uniforme, si je dois en porter un je pètes les câbles!
Je trouves dans quelle classe je suis au bout de 20 minutes (merci pour votre aide les ploucs...) et je vois que je suis dans une classe où il y a particulièrement des fils à papa.
Je sais pas c'est quoi le pire, une classe de fils de bourges et de filles à papa, ou une classe de tecktonikeurs...Nan, en fait j'ai eu de la chance, comparée à la classe de tecktonikeurs, cette classe ressemble à une classe de gothiques! N'empêche, que des gothiques, c'est chiant, après tu perds ton originalité. Que une classe normale, tout le monde sait qui tu es. Et même que je peux...
Une femme: Hem, excusez-moi, mais soit vous allez en classe, soit vous allez à l'asile!
Oups! J'étais tellement occupée à ma pensée (une bonne amie!), que je n'ai vu personne partir et je suis planée comme un clou au milieu de la cour.
Moi: Oups excu...Quoi?!! A l'asile? Pas de problème, mais dans ce cas, allez chez le chirugien vous rembourser vos implans mammaires, parce que c'est une vraie cata!
Je l'ai laissée scandaliser toute seule, et j'ai couru pour chercher ma classe.
Dix minutes plus tard, je toques à la porte et j'entre sans attendre qu'on me le dise.
Le prof: Vous êtes en retard...Je vois que la célébrité a fait gonfler votre tête vide. Un mot de retard.
Moi (commence vraiment à m'enerver): Ah oui? Je vais chercher votre satané mot et le temps que je reviennes, mettez une perruque plus fournie, celle là est tellement dégarnie, ça pique les yeux!
Je redescends, furieuse, je vais me planquer dans les toilettes, et je me calmes: “Zeeeeeeen, juste un an à tenir si ce n'est plus!”
Je sors et vais voir MlleImplans, qui laisse entendre qu'au prochain mot, c'est la retenue, super...Et je retournes dans la classe de M.Moumoute et je prend une tables toute au fond, à coté de la fenêtre et en solo.
Je passe la première demi-heure à essayer de comprendre l'utilité des pronoms rébarbatifs et péjoratifs, puis à la deuxième demi-heure, pendant que je dessinais, un paumé de devant se retourne et me jettes un bout de papier à la figures, je lui réponds par un doigt d'honneur, et lis son stupide papier.
C'était un gribouillage dans lequel j'ai repêché moi et les gars, et d'après ce griffonnage, j'ai cru comprendre que moi et les teutons marchions dans la me*de, avec marqué au dessus “Tokyo Poubelle”. C'est plus marrant quand c'est mon pote Tristan qui l'écrit.
Je lui fait un sourire ironique, puis, quand il se remet dans le bon sens, je lui balance de l'encre dans le dos, et je recules davantage ma table.
Mon portable sonne un SMS, ouf!
Tom écrivait: “Alors, tu t'amuses bien? Nous, tu peux pas savoir comme on déprime, alalah!c'est triste, on est tous en rond dans la salle à manger, et on mange du pain...Oui, Bill, je sais, j'arrive te le mettre ton strike! Je te rassures, on est surtout pas au bowling! on ne s'amuse surtout pas!je retournes...déprimer, a+! Bon, fait voir ces quilles!”
Il est trop! Brefouille, je sais pas si il disait bowling pour rire, ou s'ils s'éclataient vraiment...
Moumoute: Excusez-moi, jeune...heu...fille, mais pouvez-vous répéter ce que je dis, ou bien préférez vous continuer à vous abrutir avec cet engin?
Moi: Et vous, vous allez continuer longtemps à nous abrutir avec vos phrases sans intêret? Et si vous aviez évolué, vous sauriez que c'est un téléphone portable! (tout bas:)Mais comme vous en êtes encore au temps des pigeons voyageurs...
Y en a marre, j'ai toujours eu des limites en scolaire, mais là, ça suffit! Comme dirait l'autre, Julien Doré, je dépasse les limites maintenant!
Moumoute: Très bien, pour demain vous me copierez 50 fois “Les intérêts de l'utilisation des pronoms rébarbatifs et péjoratifs est plus instructive que les téléphones portables qui abrutissent”.
Moi: Je regrettes, ça ne va pas être possible pour deux raisons: Déjà parce que ce n'est pas vrai et que de toute façon je n'ai pas envie; et ensuite parce que si vous étiez un bon enseignant, vous sauriez que ce n'est pas la punition la plus instructive, qu'une punition est faite pour faire comprendre sa faute au fautif et pas pour lui faire chi*r.
Et paf! Prends ça le centenaire à perruque! Il a dit qu'il se fichait de ça, et qu'il voulait ses lignes. Autrement dit: C'est moi qui l'ai gagné, et lui doit se la fe*mer!
A la fin du cours, je vois que le prochain cours était physique et après, c'est la semaine sur deux où on a de nouveau français. Bien, je vais sécher deux heures, et je reviendrai essayer le cours de maths.
Je sors du collège, vais m'acheter des bonbons et de la boisson, puis je re-rentre, je passe par une porte interdite et j'atterris sur le toit.
La vue est superbe et donne sur des collines, en plus le soleil vient de se lever, alors c'est encore plus beau. Il faut croire que dedans le collège, c'est moins beau qu'à une quinzaine de mètres plus haut...
Deux heures plus tard, je redescends.
La prof de maths se fichait de moi, et faisait son cours sans se préoccuper de mon cas. Ce qui fut un soulagement d'ailleurs .
Tous les autres étaient comme mister Perruque, toujours à vouloir me casser, mais c'est moi qui l'emportais chaque fois.
Le soir, j'appelle les garçons, et je leur raconte tout.
Bill: Des pigeons voyageurs!
Georg: Tu lui as vraiment dit ça?
Moi: Je l'ai dit, après si il a entendu...J'en sais rien!
Tom: Elle s'est faite faire des faux seins la meuf? Ah, ça craint!
Moi: Le pire c'est que ça se voyait, j'ai pas dit ça pour rire!
Gustav: Essaie quand même de te contrôler!
Moi: Ca, c'est mission impossible!
Tom: Un an, c'est pas long!
Moi: Non, mais...est-ce que vous êtes vraiment sortis sans moi? Parce que je me disais...
Bill: Hein? C'est quoi cette histoire?
Moi (essayant de refouler mes larmes): Ben, justement, c'est ce que je voulais savoir...
Tom (affolé): Tu ne m'as pas pris au sérieux? Eh, t'inquiètes pas, je rigolais! Tu crois vraiment qu'on a besoin de faire un bowling pour savoir que je les bats tous?
Georg: Oh, la dernière fois, c'est moi qui t'es battu!
Moi (me laissant aller): Parce que je sais pas...snif! Peut-être des fois je vous envahi trop...snif!
Gustav: Ne pleures pas! Comment tu pourrais nous envahir quand tu sais ce que c'est de vivre avec Tom!
Tom (loin du téléphone): Racaille!
Moi: Les gars...Vous me manquez...snif!
Bill: A nous aussi, tu nous manque...Mais, mets-leur une baffe si il le faut, bastonnes et ils arrêteront...si ils ne vont pas chialer à leurs pères...
Georg: Enfin, ne vas pas lui mettre une idée pareille en tête!!!
Tom: C'est vrai! Sinon, je sens qu'elle va...acheter une bombe lacrymogène, et c'est nous qui l'aurons dans le c*l!
Moi: Ha! ha! Mais où veux-tu que je me procure une bombe lacrymogène?!!
Je raccroches et je tente de dormir...
Le lendmain matin...
Il y aura quelque chose après 20 nouveaux comm's courage! bye

