Fanfiction sur Tokio Hotel chap 16

Fanfiction sur Tokio Hotel chap 16
Mise en collège privé, dur dur!



C'est ainsi qu'ils sont allés me foutre dans un collège privé, on a quitté Grasse et on est partis je sais pas où où ils y ait à la fois collège privé des anti-th et un studio d'enregistrement...Pour éviter les aller-retour pour me chercher et me ramener, ils m'ont mise interne...


Moi: Ca a du faire plaisir à David de savoir qu'il ne verra presque plus ma sale tête de satan...

Bill: Rôôôh, arrêtes!

Georg: Et grâce à une petite signature, tu peux sortir quand tu veux du collège, même si t'as suivit qu'un cours, comme ça, si tu veux tu loupe ce qui est inutile pour toi, comme la physique ou le techno! Mais n'en profites pas pour tout sécher, OK?

Moi: Mouais, j'imagines que CA, c'est ce qu'on appelle la liberté....

Georg: Je sais que c'est pas cool, mais comme ça, tu...tu continues à chanter en un seul morceau! Je peux te parler en privé?

Tom: Hey! C'est quoi ces cachotteries?

Georg (après qu'on se soit élloignés des autres): Si je dis ça devant Bill et Gustav, ils vont péter les plombs, mais, des anti-nous qui te provoquent, c'est un bon jouet pour toi pour boxer, tu ne trouves pas?

Moi (amusée): Ah, ouais, c'est une bonne idée! Mais pourquoi moi???

Georg (me serrant contre lui): Aller, t'inquiètes, tu vas pas en mourir!

Moi: Ben si justement!


Le lendemain matin, je serres très fort Bill Gustav et Georg, et j'embarques dans la Cadillac de Tom.

Arrivés, il me donne une boite en me disant d'ouvrir et que ça me servirait sûrment; j'ouvres et je vois une bombe lacrymogène. Je ris et serres Tom contre moi, puis je descends. Alors, à peine arrivée, déjà, ils me regardent tous comme si j'étais la peste. En plus, ils sont tous en uniforme, si je dois en porter un je pètes les câbles!

Je trouves dans quelle classe je suis au bout de 20 minutes (merci pour votre aide les ploucs...) et je vois que je suis dans une classe où il y a particulièrement des fils à papa.

Je sais pas c'est quoi le pire, une classe de fils de bourges et de filles à papa, ou une classe de tecktonikeurs...Nan, en fait j'ai eu de la chance, comparée à la classe de tecktonikeurs, cette classe ressemble à une classe de gothiques! N'empêche, que des gothiques, c'est chiant, après tu perds ton originalité. Que une classe normale, tout le monde sait qui tu es. Et même que je peux...


Une femme: Hem, excusez-moi, mais soit vous allez en classe, soit vous allez à l'asile!


Oups! J'étais tellement occupée à ma pensée (une bonne amie!), que je n'ai vu personne partir et je suis planée comme un clou au milieu de la cour.


Moi: Oups excu...Quoi?!! A l'asile? Pas de problème, mais dans ce cas, allez chez le chirugien vous rembourser vos implans mammaires, parce que c'est une vraie cata!


Je l'ai laissée scandaliser toute seule, et j'ai couru pour chercher ma classe.

Dix minutes plus tard, je toques à la porte et j'entre sans attendre qu'on me le dise.


Le prof: Vous êtes en retard...Je vois que la célébrité a fait gonfler votre tête vide. Un mot de retard.

Moi (commence vraiment à m'enerver): Ah oui? Je vais chercher votre satané mot et le temps que je reviennes, mettez une perruque plus fournie, celle là est tellement dégarnie, ça pique les yeux!


Je redescends, furieuse, je vais me planquer dans les toilettes, et je me calmes: “Zeeeeeeen, juste un an à tenir si ce n'est plus!”

Je sors et vais voir MlleImplans, qui laisse entendre qu'au prochain mot, c'est la retenue, super...Et je retournes dans la classe de M.Moumoute et je prend une tables toute au fond, à coté de la fenêtre et en solo.

Je passe la première demi-heure à essayer de comprendre l'utilité des pronoms rébarbatifs et péjoratifs, puis à la deuxième demi-heure, pendant que je dessinais, un paumé de devant se retourne et me jettes un bout de papier à la figures, je lui réponds par un doigt d'honneur, et lis son stupide papier.

C'était un gribouillage dans lequel j'ai repêché moi et les gars, et d'après ce griffonnage, j'ai cru comprendre que moi et les teutons marchions dans la me*de, avec marqué au dessus “Tokyo Poubelle”. C'est plus marrant quand c'est mon pote Tristan qui l'écrit.

Je lui fait un sourire ironique, puis, quand il se remet dans le bon sens, je lui balance de l'encre dans le dos, et je recules davantage ma table.

Mon portable sonne un SMS, ouf!

Tom écrivait: “Alors, tu t'amuses bien? Nous, tu peux pas savoir comme on déprime, alalah!c'est triste, on est tous en rond dans la salle à manger, et on mange du pain...Oui, Bill, je sais, j'arrive te le mettre ton strike! Je te rassures, on est surtout pas au bowling! on ne s'amuse surtout pas!je retournes...déprimer, a+! Bon, fait voir ces quilles!”

Il est trop! Brefouille, je sais pas si il disait bowling pour rire, ou s'ils s'éclataient vraiment...


Moumoute: Excusez-moi, jeune...heu...fille, mais pouvez-vous répéter ce que je dis, ou bien préférez vous continuer à vous abrutir avec cet engin?

Moi: Et vous, vous allez continuer longtemps à nous abrutir avec vos phrases sans intêret? Et si vous aviez évolué, vous sauriez que c'est un téléphone portable! (tout bas:)Mais comme vous en êtes encore au temps des pigeons voyageurs...


Y en a marre, j'ai toujours eu des limites en scolaire, mais là, ça suffit! Comme dirait l'autre, Julien Doré, je dépasse les limites maintenant!


Moumoute: Très bien, pour demain vous me copierez 50 fois “Les intérêts de l'utilisation des pronoms rébarbatifs et péjoratifs est plus instructive que les téléphones portables qui abrutissent”.

Moi: Je regrettes, ça ne va pas être possible pour deux raisons: Déjà parce que ce n'est pas vrai et que de toute façon je n'ai pas envie; et ensuite parce que si vous étiez un bon enseignant, vous sauriez que ce n'est pas la punition la plus instructive, qu'une punition est faite pour faire comprendre sa faute au fautif et pas pour lui faire chi*r.


Et paf! Prends ça le centenaire à perruque! Il a dit qu'il se fichait de ça, et qu'il voulait ses lignes. Autrement dit: C'est moi qui l'ai gagné, et lui doit se la fe*mer!

A la fin du cours, je vois que le prochain cours était physique et après, c'est la semaine sur deux où on a de nouveau français. Bien, je vais sécher deux heures, et je reviendrai essayer le cours de maths.

Je sors du collège, vais m'acheter des bonbons et de la boisson, puis je re-rentre, je passe par une porte interdite et j'atterris sur le toit.

La vue est superbe et donne sur des collines, en plus le soleil vient de se lever, alors c'est encore plus beau. Il faut croire que dedans le collège, c'est moins beau qu'à une quinzaine de mètres plus haut...

Deux heures plus tard, je redescends.

La prof de maths se fichait de moi, et faisait son cours sans se préoccuper de mon cas. Ce qui fut un soulagement d'ailleurs .

Tous les autres étaient comme mister Perruque, toujours à vouloir me casser, mais c'est moi qui l'emportais chaque fois.

Le soir, j'appelle les garçons, et je leur raconte tout.


Bill: Des pigeons voyageurs!

Georg: Tu lui as vraiment dit ça?

Moi: Je l'ai dit, après si il a entendu...J'en sais rien!

Tom: Elle s'est faite faire des faux seins la meuf? Ah, ça craint!

Moi: Le pire c'est que ça se voyait, j'ai pas dit ça pour rire!

Gustav: Essaie quand même de te contrôler!

Moi: Ca, c'est mission impossible!

Tom: Un an, c'est pas long!

Moi: Non, mais...est-ce que vous êtes vraiment sortis sans moi? Parce que je me disais...

Bill: Hein? C'est quoi cette histoire?

Moi (essayant de refouler mes larmes): Ben, justement, c'est ce que je voulais savoir...

Tom (affolé): Tu ne m'as pas pris au sérieux? Eh, t'inquiètes pas, je rigolais! Tu crois vraiment qu'on a besoin de faire un bowling pour savoir que je les bats tous?

Georg: Oh, la dernière fois, c'est moi qui t'es battu!

Moi (me laissant aller): Parce que je sais pas...snif! Peut-être des fois je vous envahi trop...snif!

Gustav: Ne pleures pas! Comment tu pourrais nous envahir quand tu sais ce que c'est de vivre avec Tom!

Tom (loin du téléphone): Racaille!

Moi: Les gars...Vous me manquez...snif!

Bill: A nous aussi, tu nous manque...Mais, mets-leur une baffe si il le faut, bastonnes et ils arrêteront...si ils ne vont pas chialer à leurs pères...

Georg: Enfin, ne vas pas lui mettre une idée pareille en tête!!!

Tom: C'est vrai! Sinon, je sens qu'elle va...acheter une bombe lacrymogène, et c'est nous qui l'aurons dans le c*l!

Moi: Ha! ha! Mais où veux-tu que je me procure une bombe lacrymogène?!!


Je raccroches et je tente de dormir...

Le lendmain matin...



Il y aura quelque chose après 20 nouveaux comm's courage! bye

# Online seit Donnerstag, 14. August, 2008 um 13:10

Fanfiction sur Tokio Hotel chap 17

Fanfiction sur Tokio Hotel chap 17
Spring Nicht!





Le lendemain matin, je me réveilles et...toutes mes affaires ont disparu!



Moi (furieuse): Ah, nan, là, je vais tous leur arracher les yeux et leur faire avaler...



Je m'habilles avec les fringues que j'avais mises sous mon oreiller, et je saute du lit, je me précipite dans la cours à pas furieux et je vois l'autre imbécile d'hier qui m'avait envoyer son gribouillage qui avait en main...argh! ma jupe rouge écossaise!!!



L'imbécile (aus autres): Ha! ha! Vous avez vu ça??? C'est vraiment ridicule! Oh, regardez, c'est moi, le cadavre réanimé! Ha! ha!



Je m'approches silencieusement derrière lui, ceux qui sont face à moi prennent peur, et comme dans les films, je lui tapote l'épaule, il se retourne, et vlan! Il se prend mon poing dans la figure! Et également un coup de pied dans le ventre...et mon super coup-de-boule parfait la chose!!!

Le gars, plié en deux de douleur, je reprend ma jupe, et donne une baffe et un coup de boule à tous ceux qui avait quelque chose m'appartenant.

Et bien sûr, juste quand j'ai fini, MlleImplans se trouve derrière moi. C'est pas vrai...



Elle: Bien, je vois qu'apparemment, les cadavres sont aussi dangereux que les psychopathes...Suivez-moi dans le bureau du directeur.

Moi (envie de lui coller à elle aussi une baffe): Parfait! J'ai justement bien des choses à lui dire!



Elle me regarde avec un oeil mauvais pendant le trajet. J'entre, il me regarde de haut, je remarque qu'il a une tache sur sa veste, alors je ris en me foutant de lui. Ca ne l'amuse pas du tout.


Dirlo: Vous vous croyez maligne? Vous répondez aux enseignants, vous insultez Mme Loitumi ici présente et à présent vous vous battez avec les élèves, qu'est-ce qu'on va faire de vous?

Moi (me tournant vers MlleImplans) : Ah, Madame? Y un homme qui n'a pas les yeux en face des trous pour voir que c'est des faux? (me retourne vers le dirlo) Qu'estc-e que vous allez faire de moi? J'ai la réponse: Renvoyez-moi loin de ce collège de minables bourgeois!

Dirlo: Dommage en effet que nous ne puissions pas vous renvoyez...

Moi: Quoi? Je parie que c'est David encore! Lui aussi va se prendre mon poing dans la figure, ça va lui faire drôle! J'étais sûre que c'était lui qui avait voulu me mettre interne ici.



A ce moment mon portable sonne, je fais demi-tour laissant plantés le dirlo et MmImplans.



Moi: Allô Anna?

Anna: Oui, c'est juste pour te demander pourquoi tu nous a rien dit?

Moi: Quoi? Ah, tiens on me parle quand ça arrange maintenant! T'es comme David toi!

Anna: Oui, parce que tu vois y en a plein qui aurait voulu être à ta place. De toutes façons, si t'étais vraiment notre amie, tu nous l'aurais dit.

Moi: Ce que tu dis c'est n'importe quoi, parce que que tu l'as découvert à la télé, je te l'aurais dit, vous m'auriez quand même tous sauté dessus, et ne dis pas le contraire. Ensuite, si tu veux être à ma place, pas de problème! Je te laisse aller dans ce collège minable, où tous ceux qui aiment Tokio Hotel se font pourrir, vas-y, j'échange avec toi quand tu veux! Ah, j'allais oublier, il y aura sûrement David qui voudra te mettre totalement à part, mais vas-y! Ah, et aussi quelques groupies en concert qui te balanceront bouffe et boissons, mais c'est tout!

Anna...Oui, ben même, tu nous l'aurais dit, on aurait mieux réagi.



Et elle raccroche.



Moi (hors de moi): Non mais je le crois pas là!!! Elle m'appelles, elle a faux sur toute la ligne et c'est encore moi qui ai tord, je rêves!!!



En tout cas, j'aurais aimé rêvé. Je poursuis le journée, sautant un cours sur deux. A la fin, je vais dans ma chambre et mets un cadenas sur la porte de ma chambre qui ressemble plus à une cellule de prison. Combien de temps je vais encore tenir? Combien de remarques sarcastiques et acerbes je vais encore devoir encaisser? Ce sont vraiment tous des gamins...

Je me réveilles le lendemain, je n'avait dormi que quelques heures, je vous dis pas comme j'étais pâle (encore plus que d'habitude) et comme j'avais des grands cernes bleus et les yeux rouges.

Je supporte la journée, mais le soir, je craque



Un garçon: Hey! Toi le cadavre! T'es fière j'imagine de chanter, si on peux appeler ça chanter, avec un homo, un sac, un gros et un extra-terrestre!

Moi (me précipite vers lui): Ah oui? Tu te crois drôle? Et bien oui, je suis complètement fière de chanter avec eux, au moins, je sais ce que je vais faire de ma vie et je vais pas pleurer dans les jupes de mon père! Tu crois que t'es intelligent, mais t'es qu'un bouffon de service, t'es vraiment un sale co*nard!



Ni une, ni deux, je lui saute dessus et je le roues de coups. Puis je le laisse à ses plaies et je m'enfuis en courant... Que faire? Je pourrais pas tenir, c'est impossible...En plus ce que j'ai dit à Anna me revient d'un coup...David veut se débarrasser de moi...Au collège, ils ne peuvent pas me voir...Les groupies me détestent...et ce collège me tue à petit feu...Et puis, les garçons peuvent bien se débrouiller sans moi, ils ne se porteront pas plus mal...Oui, cette fois, ça y est, je vais m'arracher, et je reviendrai plus.

Je passe par la porte interdite pour arriver sur le toit. Je m'approches du bord. J'y vais? Au moins, je vais les prévenir avant. Je sors mon portable.



Moi: Allô, les mecs?

Eux 4: Salut!

Moi: Ça va être délicat, mais...je suis en haut du toit du collège. Je peux plus tenir, c'était vraiment bien avec vous, mais les ennuis me poursuivent, j'en peux plus. Je sais que c'est une marque de faiblesse, mais bon. J'ai été plus que comblé de vous avoir rencontré, et tout ce qu'on a rit ensemble, Bye bye, et bonne continuation.

Gustav: Quoi mais qu'est-c



Je raccroches. Je prolonge ce moment, et je me rappelles les bons souvenirs. Entre temps, une foule des collégiens et des profs s'était formée en bas. Tiens, j'en connais qui vont être ravis au moment ou je laisserais tout tomber. Puis...se sont...les médias! Comment ils ont fait pour savoir et venir aussi vite? Bah, je m'en fiches, je profite de pouvoir à mon tour les regarder de haut (de très haut, même!), et je les toise, puis je regarde les étoiles, elles sont bien nettes se soir. Je vois aussi le quart de lune, blanc et froid. Que j'aimerais m'envoler tout là haut, personne pour me pourrir la vie, et oui...

J'entends des cris en bas, mais je n'y prends pas garde. Combien de temps s'est écoulé? En tout cas, mas volonté d'en finir n'a jamais été aussi intense. Mais que je sois là ou pas, ils en ont rien à faire, tous. La guerre existera toujours, la misère et l'injustice également, alors pourquoi mon absence serait-elle remarquée? Pour quelques jours, puis je retomberai dans l'oubli.

J'entends une porte claquer derrière moi. Je me retourne et je vois Bill, avec des yeux ronds comme des soucoupes.



Moi: Tiens tiens! Les autres sont pas avec toi?

Bill (toujours effrayé): Ils sont en bas, ils n'ont pas réussi à passer.

Moi (regardant en bas): Effectivement. Comment as-tu trouvé le chemin?

Bill: Une porte interdite! Ça m'aurait étonné que tu respecte l'interdiction!

Moi: C'est vrai. Et j'imagine que tu es venu me dire de ne pas faire l'inévitable...

Bill (esquissant une sourire): Non, je suis venu te dire de ne pas jouer à Spring Nicht!

Moi (ris): Ha! C'est vrai, j'avais pas fait gaffe!

Bill: Bon aller, fais pas n'importe quoi et viens! Ne...Ne joues pas aux dark-gothiques!

Moi: Ha! ha! Dark-gothiques!

Bill: Pourquoi tu veux sauter, d'abord?

Moi: David, groupies, collège Grasse, ce collège, plus d'amis à part vous.

Bill: David, on va lui dire qu'il arrête son délire, les groupies, ben, elles finiront par se lasser, pareil pour celui de Grasse, on va t'enlever de celui-là, et pareil pour tes amis que les groupies, ça va passer, c'est que la première phase!

Moi (me tourne vers lui): Tu me jures que ça va finir, toutes ces me*des?

Bill: Je te le jures sur la tête de Tom!

Moi: Je dois prendre ça comment?

Bill: Comme tu veux! Aller, viens...



Je retournes, je fais un pas et...vous savez, comme dans ces films à retournement de situation, ces films bien lourds? Eh bien, je glisse sur quelque chose, je tombe, je vois une truc, je m'y agrippe de toutes forces. C'était le bras de Bill.



Bill (rire nerveux): Ah, non, là, tu le fais exprès!

Moi: Mais non!

Bill: Quelle galère!

Moi: Remontes-moi au lieu de grommeler!

Bill: Mais bien sûr!



Il me hisse et...Il glisse sur le même truc que moi, on chute tous deux, et là, là ça va être dur à décrire!

Je tombe la tête en bas, j'ai une seconde pour réagir, je plies les jambes sur un rebord de fenêtre, et je réussis à attraper le bras de Bill. En gros, il n'y a que la force de mes jambes qui nous retiennent d'une chute mortelle!



Moi (sourire crispé): Tu vois, c'est toi qui veux nous tuer!

Bill: Comment on va se sortir de là?

Moi: Ah! Tiens toi fort, je te sens glisser!

Bill: T'es marrante! Bon, je vais essayer de remonter, et je te remontes.



Il se tortille dans tous les sens et parviens à atteindre la fenêtre. Il me remonte, on défonce la porte fermée à clé et on redescend.

Arrivés en bas, Gustav, Georg et Tom se jettent sur moi et on tombe tous les quatre parterre! Entre-temps, j'ai vu qu'ils avaient donné une raclé aux élèves!



Tom: Fallait bien qu'on se dé-stresse!







Aller, ça suffit les émotions aujourd'hui! Nouveau défi en vue: T'es cap ou pas cap de laisser plus de 30 comm'? Et sans dire “plus que 15″ ou “je sais plus quoi mettre!” Et dis moi ce que t'as préféré, ce que t'as détesté!

# Online seit Freitag, 15. August, 2008 um 06:20

Fanfiction sur Tokio Hotel Chapitre 18

Fanfiction sur Tokio Hotel  Chapitre 18
Euh...On va rester à Paris!



Et donc, on est remontés à Paris avec des gens bien, des gens dignes de confiance...et des immeubles qui n'ont pas de trucs glissants sur le toits!!!

Ce collège m'avait fait quelque part du bien, j'y suis entrée: j'étais nerveuse, à bout ne nerfs, j'en ressors détendue et curieusement rassurée!


Moi (devant mon portable en français:): Pleures pas Bill!

Bill (se tourne vers moi): Quoi? C'est du français? j'ai entendu Bill...

Moi: Ouais, c'est un délire, t'occupes.

Bill: OK, merci! Je t'ai sauvé la vie, et j'ai même pas le droit de savoir, c'est inadmissible!

Moi: Nan, nan, confonds pas, JE t'ai sauvé la vie!

Bill: Ouais, quand j'ai glissé sur ton truc par terre!

Moi: MON truc! C'est qui qui m'a foutue là aussi?

Bill: C'est pas moi!

Moi: Ah oui, alors c'est qu...Où il est David?

Bill: Quoi?

Moi: Où il est David, j'ai un compte à régler avec lui!

Tom (avec ses oreillettes): Oh, vous allez vous taire tous les deux?

Moi: Toi commences pas où je t'enlèves tes oreillettes tout le long!

Georg: Ca y est!

Bil: Quoi ça y est?

Georg: Ca y est les médias ont mit ce qui s'est passé hier en première page!

Moi: Quoi, déjà?

Georg: Ben oui, une groupie suicidaire qui veut se faire Spring Nicht du haut d'un toit de collège d'anti-th, ça fait les gros titres!

Moi: Haha, ème dé ère! Pétédéhère!!

Tom: ils disent quoi?

Georg: ...Ha!ha! " L'ado pré-pubère qui a rejoint depuis peu le groupe des allemands rockeurs de Tokio Hotel a surprit son groupe en manifestant l'envie d'aller se suicider en sautant du toit du collège..." L'ado pré-pubère, j'adore!!!!

Moi (prenant le journal): Quoi??? Hey! Mais ils sont de mèche avec ce collège pourri, ils n'ont pas dit mot du pourquoi je voulais me suicider!

Tom: Hey, il y a mon interview: "Tom Kaulitz, en tant que guitariste des Tokio Hotel, savez-vous ce qui se passe, pourquoi elle est poussée à faire cet acte? -Je peux en effet répondre à ça: Ce matin, Georg ne s'est pas lavé les dents, ça sentait si fort qu'elle a dû le sentir au bout du téléphone! Encore, nous on a l'habitude mais elle...la pauvre!!" J'arrive pas à croire qu'ils l'aient mis!!!


Patati patata, on est arrivés à Paris, les trois marmottes sont allées dormir, avec Gustav, on s'est fait un ciné incognito où on a été surpris.


Moi: Tiens, ils repassent Noces funèbres!

Gustav: Tu aimes?

Moi: Ouais, en plus, il assure Tim Burton!

Gustav: J'adore aussi!

Une fille: Hey! salut!

Moi: Euh, salut, on se connais?

Fille: Oui, c'est Mélissa!

Moi: Hey, ça fait plaisir! comment ça va?

Mélissa: Pas bien. Pourquoi t'as voulu te jeter du toit?

Moi (vers Gustav): Et bien sûr David n'a pas juger utile de cacher plus cette info? (vers Mélissa) Bah, parce que si je te mettais de force interne dans un collège d'anti-Tokio qui te pourrissent, tu ne craquerai pas?

Mélissa: Vu comme ça, si! Après le cinéma, si ça ne vous dérange pas, on pourrai aller manger au McDo si vous voulez?

Moi (vers Gustav): Ah, ouais! McDo! T'as pas les crocs, toi?

Gustav: Ouais, mais je vais rentrer après.

Moi (très déçue): Ooooh, bah pourquoi?

Gustav: Je parle pas un traitre mot de français, et à force de parler allemand, on va se faire griller, je rentrerai après le ciné.

Moi: Bon, c'est toi le patron.


On s'est fait la toile, on est allés manger, Mélissa me regardais avec un regard proche de l'extase, ça me rendais mal à l'aise! Je mangeais quand j'étais sûre qu'elle ne regardais pas, c'est à dire: je ne mangeais pas!
Ah un moment, j'ai même commencé à me taper un fou rire devant elle, j'étais pliée sur la table!
J'ai du faire semblant de devoir aller au petit coin pour me calmer, puis, en fait, j'avais réalisé qu'elle m'avait gonfler à me regarder comme ça...Alors, je décide de lui faire un p*tain de coup tordu!
Je suis sortie en même temps qu'un groupes d'ados et je me suis faufilée vers la sortie. Je me retourne, elle regarde encore en direction des toilettes. Je la laisse avec Gasper et la note et je file!

Je raconte ça aux garçons le soir, pliés, évidemment!

Les jours passent et un beau matin, Noël!

Je me fais réveiller à coups de coussins dans la figure par Gustav, je prend un coussin, j'assomme Bill qui dormait à coté de moi, et on va réveiller Georg.


Georg (sous les coups de coussins): Hey! Mais arrêtez bande de débiles!

Moi: Joyeux Noël à toi aussi!


Et on va enfin réveiller la plus grande marmotte!
Tom ne savais plus où il était! On a refait bataille de coussins pendant au moins deux bonnes heures, puis on est allés petit-déjeuner.


Moi (souriant à mon bol): Tiens j'ai une idée!

Georg: Comme c'est étonnant!

Moi: On va faire un truc délire, déjà, c'est la matin, alors on referme tous les volets, chacun doit s'approcher d'un autre et lui balancer un coup avec le coussin.

Tom: Oh, curieux, ça ressemble exactement à ce qu'on faisait tout à l'heure!

Georg: Au moins, tu innoves quand tu as des idées!

Moi: Ha, la ferme vous deux! Mais on doit pas faire de bruit, et comme on est 5, on va avoir la tension qui monte!

Bill: Ah, ouais, sans se faire voir!

Moi: Exactement! Et comme il y aura un petit peu de lumière, il y en a qui vont se faire griller!


On a commencé, les première minutes, on n'entendait rien à part parfois des froissements de vêtements. C'est après que c'était stressant souhait!

Je vois quelque chose bouger derrière le canapé... Ca se relève, je me baisse... Je me relève pour voir, il n'y a plus rien...J'avance prudemment...Et vlan! Un coup de coussins derrière la tête m'assomme à moitié, et d'un coup tout s'anime et je sens du monde et des coussins se jeter sur moi et oh! Depuis quand le plafond est en bas?


Moi: Ah! Tom! Georg! Reposez-moi!


Ils me jettent sur le canapé et les quatre teutons se jettent sur moi et lancent leurs coussins de tous les cotés et on finit tous les cinq par terre!


Bill (mort de rire): Haha...C'était trop bien!!! Ha!ha!ha!

Moi: Ouah je confirme!!!


On a continué à faire les andouilles toute la journée, puis le soir, on s'est fait des défis collectifs.

Ce soir au menu: Pizza saumon-ananas-dinde-marrons, dessert: gâteau au chocolat avec des piments mexicains et comme boisson: voodka à volonté!

Avec comme équipes: Georg-Mélodie contre Bill-Tom! Arbitre impartial (ou presque!): Gustav!

Quelle équipe mangera sa part le plus vite et gagnera les gros lot pour le moment inconnu?

Ni une, ni deux, on avale la pizza comme des morfales, mais...au milieu de la première bouchée, on se fige tous les quatres et on échange des regards qui en disent long sur le gout de la pizza! Je fais les gros yeux à Georg qui hoche la tête, puis qui avale leeeentement, et qui a un spasme et une horrible grimace.
J'avale en même temps que les jumeaux et...


Moi: Bââârk! Je sais quoi faire à bouffer maintenant pour les gens que je déteste!


On a mangé, mangé, mangé et puis...


Gustav: Vous avez combattu, le grand prix est pour...personne! il y a égalité, il fut tout refaire!

Tom: Quoi? Pas question!

Moi (prenant le paquet): Alors, c'est quoi? Ooooh! Un gâteau au chocolaaat!


Vient ensuite l'échange de cadeaux.

Je reçois trois magnifiques T-shirts, plein de photos de nous cinq quand on faisait les débiles, un livre "le mouvement gothique et ses différents adeptes" et...des pilules anti-contraceptives!


Moi: Tom!

Tom: Bah quoi? Ca te sera utile en toute logique!


Lui, il a eu des trucs érotiques, évidemment, un montage qui montre lui et une fille à laquelle on semblait en avoir mélangé plusieurs (exemple: les yeux d'Angelina Jolie, la poitrine de Pamela Anderson...), une pile de caleçons avec sa tête imprimée dessus et écrit en dessous "Sexgod" (c'est pas de moi!) et...une boite pleine de choucroute!

Que des trucs comme ça pour tout le monde, et à la fin, on s'est bourrés et on a fait la fête trèèèèès tard!



Vouala! Merciiiii d'avoir lu, en plus déslée d'avoir trainé à poster la suite, et encore des mercis!
Euh...combien de comm's faut mettre pour le prochain??? On va dre 15, good lucky!! lol

# Online seit Montag, 18. August, 2008 um 14:38

Geändert am Freitag, 22. August, 2008 um 06:53

Fanfiction sur Tokio Hotel Chapitre 19

Fanfiction sur Tokio Hotel Chapitre 19
Chapitre spécial: Le revers de la médaille ressort



Le lendemain, vers 11 heures, on s'est réveillés plus ou moins en même temps avec une gueule de bois inimaginable. On a avancé (ou plutôt traînés parterre) et on a presque rampé vers le canapé où l'ont s'est entassé les uns sur les autres. Le portable de l'un d'eux sonne et Gustav, le moins à l'ouest va et décroche.


Gustav: Ah...Ouais...Ouais...Mais...Bon OK, ouais à tout à l'heure. (vers nous) Dav passe nous prendre à quatorze heures pour une interview avec je ne sais quel magazine.

Tom: Quoi? Et bien sûr, tu ne lui as pas dit qu'on était légèrement hors-service?

Moi: T'abuses, le lendemain de Noël, moi j'ai pas envie de me bouger...

Gustav (soudain énervé): Oui, et bien c'est comme ça, le lendemain ou le sir de Noël, qu'importe, alors arrêtes de protester tout le temps!


Je suis restée bouche bée. Jamais il ne s'était énervé comme ça. Je le taquine, mauvaise idée.


Moi: Enfin Gusti, ne fais pas ton rebelle, ça ne te colle pas à la peau!

Gustav: Arrêtes avec ce surnom débile, compris? Si t'es comme ça pendant l'interview, tu vas le sentir passer, alors t'as intérêt à pas m'appeler comme ça là-bas où tes oreilles vont l'entendre!

Moi: Bien, puisque ma présence ici est indésirable...



Je vais dans la salle de bain sous le "Ooooooh!) de Tom. Je me lave et je m'habille, puis je vais devant le miroir. Que je suis pâle...Je tends mon bras et je vois très nettement mes veines d'un bleu azur s'entremeller à quelques millimètres de ma peau. En plus d'être blême, j'ai la peau naturellement blanche, alors que je suis née et que j'ai pratiquement toujours vécu sur la côte méditerranéenne, bizarre...

Je sors de la salle de bain une heure plus tard, Heureusement qu'il n'y en a pas qu'une!
Un peu plus tard, la voiture arrive et on monte dedans. On sent encore de la tension entre Gustav et moi. C'est pas à moi de m'excuser, déjà, je n'aime pas ça, en plus, moi je ne lui ai pas crié dessus.

Les fans nous acclament, les groupies acclament les garçons et me sifflent. Je gromelles: "Mais elles le savent que je suis là, pourquoi elles prennent la peine de me dire bonjour?" et j'entends un rire à coté de moi. Je tournes la tête et je vois Gustav pouffé de rire.


Gustav: Bon, je suis désolé pour tout à l'heure, mais j'étais à cran pour les raisons que tu as souligné, c'est le lendemain de Noël et David savait très bien qu'on allait faire la fête, il fait chier...

Moi: Tu traites David de chieur? Comment t'en vouloir après ça?

Gustav (souriant): Tu sais que tu ne devrais pas te le mettre à dos...

Moi (sourire sadique): "Désolée je sais que je ne devrais pas, mais en attendant, moi, je commence vraiment à vivre"!

Gustav: La chanson Jung und nicht mehr Jungenfrei?

Moi: Améliorée pour moi!


Sur ce, on nous a fait les présentations, l'intervieweuse s'appelle Lucie.


Lucie: Bien le bonjour à vous Bill, Tom, Georg, Gustav et la nouvelle.

Moi: Heu...Mélodie.

Lucie (ça lui passe au dessus visiblement): Alors, vous nous avez fait une belle peur il y a quelques temps! Pouvez-vous nous détailler le fameux soir où on a failli perdre un bout de Tokio Hotel?

Moi: Simple, vraiment, des idiot de ce collège faisaient de ma vie un enfer, je perdais mes amis et bien d'autres, j'ai craqué.


Elle m'a regardé avec des yeux qui exprimaient la répulsion et il ne m'a fallu pas plus de deux seconde pour en deviner la cause. Ce n'était pas le groupe, mais Bill qu'elle voulait interviewer, avec peut-être l'espoir que Tom ponctuerais le tout de ses vannes... Bill aussi avait comprit et se dépêcha de m'approuver.

J'avais appris qu'ils avaient sortis de nouveaux produits dérivés.L'interview se termina sans que j'ouvre une fois de plus la bouche, en me souvenant de ce que Gustav avait dit ce matin. De toutes façons, mes yeux exprimaient très nettement le fond de ma pensée. Je savais que si j'ouvrais la bouche, se serait autre chose que des réponses à ses questions qui sortirait...

Une fois arrivés dans la suite, j'entends la voix de Tom tempêter en résonance.


Tom (de la cuisine): C'est pas vrai! Encore des trucs dérivés! Il exagère, là! En plus on le savait même pas, on a du avoir l'air con quand elle a dit ça, je vous jures que là...Je vais le tuer!

Moi (je m'amènes et le prends par les épaules): Tom...Je t'approuves complètement!


Là, je crois que c'est le bon moment pour avoir quelques informations!


Moi: Vous en avez marre,mais de quoi? c'est la vie rêvée!

Bill: On en a marre de ce masque qu'on doit tout le temps porter, et supporter...

Moi: Ah, c'est donc vrai, vous avez des choses cachées au public, mais il y en a que vous n'avez plus pris la peine de cacher, comme fumer...

Georg: Si tu savais combien de choses on doit cacher, et les choses qui nous fatiguent...c'est l'enfer.

Moi: Parmi lesquelles comptent bien sûr: groupies, surcommercialisation, David Jost et d'autres.

Gustav: Entres autres...

Moi: C'est le revers du succès...Le revers de la médaille...Comme vous le montrez dans Wir schleissen uns ein...

Tom: Et encore, David était contre le clip, contre les paroles contre...tout ce qui pouvait avoir trait à ce qu'on ressent...

Moi: C'est vraiment l'enfer, j'en suis sûre, mais moi, je reste pas les bras ballants en faisant mine d'ignorer tout ça, je m'y oppose! A votre avis, pourquoi je suis tout le temps contre David?

Tom Gustav Georg et Bill: ...

Tom: En tout cas, il y a au moins une chose positive que je vois arriver...

Georg: Quoi?

Tom: C'est bientôt une nouvelle fête qui s'annonce comme le nouvel an!




Et voilà, j'ai ENFIN fini ce satané chapitre. Bon, 10 comm's pour le nouvel an pliiiiiiiiiiize et merciiiiiiii!

# Online seit Donnerstag, 21. August, 2008 um 14:20

Geändert am Freitag, 22. August, 2008 um 06:52

Fanfiction sur Tokio Hotel Chapitre 20

Fanfiction sur Tokio Hotel Chapitre 20
Nouvel an très mouvementé



Tom avait dit cela et nous avait ensuite annoncé qu'il comptait faire une fête et on l'a approuvé.

On a fait les préparatifs, les invitations (dont je me suis occupée de personnaliser!) et le soir, on avait toujours pas fini et il restait des choses dont le choix des musiques.


Georg: Ah non! Y en a marre de ton Samy Deluxe! La dernière fois, on a eu que tu rap et du hip-hop, ça suffit!

Tom: Bah tu crois que tes goûts musicaux valent quelque chose?

Moi (arrivant): Hey! Vous allez arrêter votre bordel j'en ai marre moi!

Tom: Toi, tu tombes bien! On met quoi comme musique?

Moi: Je m'en occupe!

Georg: Non! On décide ensemble!

Moi: Je t'ai demandé ton avis toi? Ca fait deux heures que je vous entends vous prendre la tête, deux heures que vous faites un bordel pas possible, alors maintenant, laissez-moi faire! Aller, dehors!


Ils partent et Gustav arrive.


Gustav: Merci, moi non plus je n'en pouvais plus, mais je devais finir de placer les amuse-gueules!


Le soir, plein de gens sont venus, je n'en connaissait pas un seul! Alors, je suis allée mettre la musique.


Voix derrière moi: Hé, mais c'est Ready Set Go, non?

Moi (me retournes): Heu...Ouais, un remix qu'on entend partout.

Garçon: OK! C'est sympa! Au fait, je m'apelles Andréas!

Moi: Ah! Le meilleur ami des jumeaux! Je t'ai jamais vu, mais t'es connu sur internet!

Andréas: Ah ouais? C'est cool alors!

Moi: Carrément! Je me demande combien de temps va encore passer avant que tu sois aussi célèbres que les deux autres!

Andréas: Quand même pas!

Moi: SI, je t'assures! Et malgré tout ce bordel, t'arrives quand même les voir de temps en temps?

Andréas: C'est dur, mais bon.


On a continué à bavarder un petit moment, puis je l'ai laissé à la recherche des jumeaux, de Georg ou de Gustav. L'alcool commençais à faire effet autour de moi, l'ambiance montait, les rires et les voix aussi. Puis tout à coup je ois du monde agglutiné autour de quelque chose. Je vais voir et là...


Tom (dansant): Pou! Pou! Palala! Pla!

Moi: Tom! Descends de cette table!

Tom: Bah pourquoi? Je m'amuses!


J'essaie de le descendre, mais il me rejette. Je vais pas y arriver seule, faut que je trouve Gustav, Bill ou Georg. Mais où ils sont? Puis je vois Bill.


Moi: Bill! Je te cherche depuis un bail! Viens, il y a Tom qui a du abuser sur l'alcool et il est en train de danser sur une table, complètement saoul!


Quand on est retournés, Tom était avec deux filles sur la table et entamait ce qui semblait être un strip-tease!


Bill (le saisissant avec moi): Bon, ça suffit maintenant frangin, dépêches toi de descendre de cette table, aller!


Il l'a descendu, j'ai ramassé les fringues qu'il avait commencé à enlever et on est allés tous les trois dans sa chambre. On lui a plongé la tête dans l'eau froide de sa baignoire et il a commencé à décuver doucement.


Moi (à Bill): Je crois qu'il a rajouté une étape pour avoir plus de filles dans son lit d'un coup!

Bill: Lui, je te jures...Qu'est-ce qu'il est con!


On l'a enfermé à clef dans sa chambre avec des biscuits apéritifs et on est partis. J'ai dit à Bill de me laisser la clef, il allait boire plus que moi, alors j'avais peur qu'il l'a perde!


Andréas: Alors, on s'amuse bien?

Moi: Ouais! On s'amuse comme des petits fous!

Andréas: Bah, tu le connais!

Moi: Ouais, mais bon, là, là il exagère!

Andréas: Viens, là-bas ils font un concours de culs-secs!


Il m'a entraînée vers le buffet où se déroulait en effet un concours où il fallait vider le plus de verres, ou où il fallait arriver à vider un grand verre.
C'était actuellement deux garçons qui étaient en train d'essayer de vider un grand verre de pastis. Ils n'arrivèrent même pas à les finir. Je m'avance et réclame de faire à mon tour un duel. Comme il n'y avait que des mecs, ils se fichèrent de moi, bien entendu. Puis s'avança un garçon d'environ 19 ans qui voulait bien me défier.

Il me demanda de choisir la boisson. Je répondis que j'étais abonnée à la voodka. De grands verres furent posés devant nous. Le décompte se fit. 3...2...1...aller!
Je pris mon verre et glou...glou...glou Ma tête tourne...glou...glou...glou Le monde aussi...glou...glou...glou Chacun de mes membres se réchauffent d'un coup. Puis je ne sens plus de liquide et je repose mon verre. Voyant que l'autre n'avait toujours pas fini, un sourire s'étala sur mon visage.

Des "woah" s'élevèrent autour de moi. Je me leva et repartis avec toute la dignité me restant.
Andréas ne tarda à me rattraper et me regarda avec un mélange de surprise, de fierté et d'inquiétude.


Andréas: Ben dis-donc! Tu leur en a mit plein la vue! Ca...Heu, ça va?

Moi: Plus pour longtemps...Je vais m'allonger dans ma chambre.


En effet, je m'étala sur le dos. Je vois Andréas s'approcher et me déposer sur le front un gant froid et mouillé.


Moi: Ca fait du bien...

Andréas: Attends, tu as vu le verre que tu t'es enfilé? Ca m'a étonné que tu tiennes encore debout!

Moi: Bah...Ouh! Je ne me souvenais pas que le plafond tournait comme ça!

Andréas: Ca y est, tu vas pas tarder à vomir! D''abord tout tournes, puis toi aussi, puis...

Moi: Dis pas ça ou je vomis sur toi!


Je suis restée là pendant une ou deux heure avec lui, et on a discuté.

*Puis à un moment, il s'approche de moi, me dis qu'il me trouve belle, il s'approche encore plus, puis on s'embrasse, il enlève son T-shirt, monte dans le lit et on fini a nuit torride dans le lit!

Ah, le gag! Naaan, je rigole! C'est ce qui se serait passé dans une fanfic' guimauve et gnangna! lol, mais je voulait me marrer un coup lol, danc, ce qui est en rose plus cette phrase ne compte pas! Reprenons!*

Puis je me sentais mieux, alors on est retournés dans le salon et ma musique préférée arriva à ce moment là, alors je suis allée danser avec les autres et on a fini horriblement tard!!!



Voilà! Désolé pour le passage rose, j'avais envie de me taper un délire, j'espère que ça vous gène pas! lol bon alrs disons..5 comm's pour le suivant? merci

# Online seit Freitag, 22. August, 2008 um 10:58

Geändert am Freitag, 22. August, 2008 um 14:40