Fanfiction sur Tokio Hotel chapitre 34 p.2

Fanfiction sur Tokio Hotel chapitre 34 p.2
Etrange comportement partie 2



Non...C'est pas possible... Il me vanne...Je vais l'observer en cachette tandis qu'il allait sur le balcon. Il sortit une cigarette. Il avait promis qu'il arrêtait et en plus il me prévenait tout le temps quand il en fumait une de temps à autres. Et...C'est pas la marque qu'il a d'habitude! C'est pas lui! Il faut que je prévienne les autres.


Moi: Gustav! Jo! Qu'est-ce que...

Bill: On va faire un tour, tu viens?

Moi: Et Tom?

Georg: Il a pas voulu venir.

Moi (leur collant le message de Tom au nez): Regardez! C'est pas le vrai Tom qui est avec nous, il n'aurait jamais dit non à une sortie! Et puis j'ai vu que c'est pas la marque de cigarettes qu'il a habituellement! Il faut appeler la police!

Georg: Tu disjonctes? Il a dit qu'il était fatigué! Normal, on vient de faire le concert! Et je croyais qu'il ne fumait plus?

Moi: Justement! Alors pourquoi il fumait?

Bill: Ecoutes, j'en sais rien, alors on sort, tu viens, OK, tu restes, tant pis. A plus tard.


Et je les regarde s'échapper. Ils me prennent pour une gamine? Pourquoi ils n'écoutent pas ce que j'ai à dire? Pourquoi ils ne me prennent pas au sérieux? Peut-être que je me fais des idées mais bon...

Je me laisse tomber sur le lit. Comment ils peuvent sortir alors que demain on a des tas de choses à faire?
Je lâcherais pas le morceau. Je vais pas les louper quand ils rentreront.

Tom, ou du moins celui qui lui ressemble, dois sûrement être à coté. J'entends des bruissements dans la pièce. Je sursaute. J'ai les yeux exorbités. Encore des froissements. Ma tension monte. Je n'ose plus bouger. Je perçois dans l'obscurité une masse. Mes yeux 'habituent aux ténèbres. Cette masse...Oh non, c'est le Tom!

Je me recule doucement, me plaque contre le mur, assise sur le lit. La masse se rapproche. Le Tom se pose sur le lit. Je l'entend murmurer "pauvre idiote". J'ai peur. Quelque chose de beaucoup plus près de moi se lève. C'est son bras. Je tentais de réfléchir à toute vitesse. Puis, me souvenant d'un mouvement qu'Angélique m'avait montré, je lève mon bras gauche au dessus de sa main tendue, mon bras droit en dessous de son coude, puis je descends le bras gauche et monte le bras droit d'un coup. De cette façon, j'avais forcé son bras à se retourner. Beûrk, j'entends un craquement sinistre. Il hurle. Je plonge à l'aveuglette et réussis à lui mettre un coup de tête dans son front. Son cri redouble d'intensité. Il me saisis. Je me débat et le griffe. Je le pousse par terre et je fonce en dehors de la chambre.

Je déboule dans le salon comme une furie. Je saisis le téléphone. La peur ma fait appuyer sur les mauvaises touches. Zut! Je tremble trop! Bravo!

J'entends un bruit et je cours dans la cuisine. je me baisse. Des pas. Une tête apparait.


Moi: AAAAAAAH!!!! ...Gustav! Mais qu'est-ce que tu fiche ici? Tu te rends pas compte de se qui se passe j'avais raison, il..

Gustav: Du calme! On a réfléchit, et o te croit! Où il est ce cinglé?

Moi: Je...l'ai poussé par terre dans la chambre, et je ne sais pas où il est...

Georg: Bill, appelles la police.


Aussitôt, le faux Tom sort de la chambre. Les endroits où je l'avais griffé saignaient, son bras avait l'air hors d'usage et un hématome se formait où mon front l'avait heurté. Il se précipite vers moi. Georg et Gustav lui font barrage et cherchent à l'immobiliser. Bill revient, annonçant que la police va arriver et prête main-forte aux garçons. Ils sont vraiment courageux! Ils parviennent à l'immobiliser le temps que les flics arrivent.

Ils arrivent un quart d'heure plus tard. Ils l'emmènent en nous promettant de nous ramener la vrai Tom.


Bill (à moi): Hem... Mel, je suis désolé de pas t'avoir cru.

Moi: T'aurais au moins pu m'écouter!

Bill: Ouais mais j'avais trop confiance en lui...

Moi: Justement! Si je t'avais dit ça, c'est exactement parce qu'il devait y avoir un truc qui n'allait pas!

Bill: ...

Moi: Tu te reposais trop sur tes acquis et si je puis dire, sur tes croyances!

Bill: ...

Moi: Mais je rigoles...

Bill: Ouah la flippe!

Georg ( cherchant à m'ébouriffer les cheveux): Alalah! Notre chère Ado-pré-pubère! Comme quoi c'est pas tant la jeunesse qui est bête...

Moi: C'est l'adulte qui ne sais plus écouter et qui a oublié ce qu'est d'être jeunesse!

Gustav: C'est ça la leçon? Pas mal!


Trois heures plus tard, on attendait, sur le canapé. On avait peur que l'imposteur s'en fiche et ne dise rien. Puis on entendit la poignée remuer et une voix familière grommeler: "Et alors, pourquoi c'est fermé?". On se précipite pour ouvrir et on se jette dans les bras de Tom, manquant de le faire tomber à terre.

On lui réclama de nous raconter comment il s'était enlever.


Tom: Et bien, ce matin donc, je suis parti de l'hôtel une heure après Gustav. Je comptais aller m'acheter un médiator puis voir pour une casquette, puis on m'interpelle. Un mec, pas plus âgé que moi, qui me ressemblait étrangement. Il me demande pour que je l'aide à charger un truc dans sa camionnette, comme je suis parfait, je l'aide. Puis il referme ses portes alors que j'étais encore l'intérieur. Il démarre, m'attache et m'enferme dans un garage en ayant le plaisir de m'annoncer qu'il comptait prendre ma place et s'approprier toutes les nanas, y comprit Mel. Il est parti. J'ai tout fait pour me détacher. J'ai à moitié réussi, du moins, j'avais les mains libres. Cet abruti avait oublié son portable ici, tu le crois? Je m'en suis servi pour prévenir Mel, car c'était la première concernée. Mais je ne pouvais pas sortir. J'ai voulu appeler la police, mais il n'y avait plus de batterie. Alors maudissant les batteries de téléphones, j'ai attendu, et on m'a ouvert. Et de votre coté?


Je lui ai raconté, il fut, ainsi que les autres, d'entendre comment je m'étais défendue contre lui, comment je lui avait retourné le bras, griffé jusqu'au sang.


Tom: Déjà que quand tu mets une simple baffe, j'avais eu la joue rouge pendant trois jours, là, il n'avait aucune chance!

Georg: On va se coucher? Il est deux heures du matin, et dans quelques heures, on a une interview, on devrait aller faire dodo!


On est partis se coucher, complètement épuisés, j'ai pas très hâte d'être demain!!!


Et voili-et voilo-et voilu-et voily-et voillllllllaaaaa!!!!! mdr hyper happy que ça vous plaise tjrs! J'avais peur d'avoir une petit panne d'imagination, amis le fait de m'y petre bien remis m'a bien stimulée! Je me sens des ailes, alors....15 comm's!!!Niark! J'ai envie de lance un défi...Essayez juste de deviner une suite! Mettez ce que vous voulez! J'ai envie de voire un peu comment sont vos idées et si elles se rapprochent de mon idée! bye à tous! merci again!

# Posté le dimanche 28 septembre 2008 10:40

Fanfiction sur Tokio Hotel chapitre 35

Fanfiction sur Tokio Hotel chapitre 35
Kidnapping le come-back



Le lendemain, c'était comme si on avait la gueule de bois tellement on était à la masse!
Les "Gars" ne nous ont pas loupé, naturellement.


Moi: Et, NATURELLEMENT, ils ne sont pas un tout petit peu au courant du "petit problème" qu'il y a a eu avec Tom. C'est bizarre, quand il sagit de moi, c'est les premiers à tout savoir, étrange non?


Ils éclatèrent de rire, même moi, puis nous nous rendîmes au lieu où l'interview devait avoir lieu, et j'espérais que ne se produirait pas la même chose que la dernière interview.

On était arrivés en Espagne, ou plus précisément en Andalouzie. Qu'est-ce qu'on a fait vite, c'est impressionnant les kilomètres qu'on a avalé en roulant non-stop!

C'était une interview pour le magazine Rock One. L'intervieweur était un homme ouvert et sympathique et nous posa une question chacun notre tour. Vive les hommes!

Puis vint la séance dédicaces. On vit des filles en majorité, qui avaient l'air surexcité.


Moi: J'y pense! Les deux années d'espagnol au collège vont enfin me servir à une juste valeur!

Gustav: Elle se vante pas!

Moi: JE ne m'appelle pas Tom!


On a commencé à signer. ÇA m'impressionnait beaucoup l'ambidextrie de Bill et Tom. Je glissait quelques paroles à certaines.


Moi: ¿Estás contenta de estar aquí?

Fan: ¡Si! ¡Mucho!


On se perdait peu à peu, chacun allant de son coté. A un moment, je me sentais tant perdue que j'appelle Georg. On se fixe u lieu pour se retrouver. Il me dit qu'il allait passer le message.

Une heure plus tard, je vais à l'endroit prévu. Tom est déjà là.


Tom: Elles sont sexy les espagnoles mais elles parlent fort!

Moi: Elles me font penser à Bill quand il essayait de rouler les "R", tu te souviens?

Tom: Et comment! Tiens, quand on parle du loup!

Bill: C'est le bordel, les fans sont de plus en plus intenables, faut que Georg et Gustav se bougent de venir, parce qu'on va pas stagner ici éternellement. Ali veut qu'on se bouge de remonter dans le bus.

Moi: Mais qu'est-ce qu'il foutent?

Tom: Voilà Georg.

Georg: J'ai pas trouvé Gustav.

Bill: Dis-lui de nous rejoindre dans le bus.


C'est dans une sacrée pagaille qu'on a réussi à monter dans le bus. En effet, quelques fans avaient réussi à passer les vigiles et nous cherchaient en criant. Je vais pour descendre du bus.


Tom (me retenant par le bras): Tu descends? Mais tu vas te faire broyer!

Moi: Je vais faire diversion, parce que là, c'est pas possible!

Tom: Mais tu es cinglée?

Moi: Évidemment, c'est ce qui me permet de faire ça!


Je me faufile discrètement parmi les fans avaient envahi le terrain. Arrivée dans un coin stratégique, je me mets à crier d'un coup: "¡Mire! ¡ Allí! ¡ Es Tom!" en leur faisant croire que Tom était par là. Les trois quarts ont marché dans mon jeu et se sont précipitées, se piétinant les unes les autres. En France on a dépassé ça, de piétiner tout le monde en hurlant. Nous, ça s'est calmé, elles, ont encore un tas de chose à apprendre! Mais au moins, elles se prennent pas la tête pour savoir qui est groupie qui ne l'est pas.

Je cherche Gustav. Mais il est où? Mais...Je rêve ou c'est un portable par terre? Je saisis l'appareil. C'est le portable de Gustav! Il y a un SMS dessus. "¡ Gustav nos pertenece ahora ¡ Ustedes JAMÁS lo recuperaráis!! Firmado: fanás." Je rêve, elles ont enlevé Gustav! Je rentre au bus. Arrivée, j'explose.


Moi (pétage de plomb): PUTAAAAAAAAAAAAAAAAIIIIIIIIIIIIIIINNNNNNNNNN DE MEEEEEEEEEERDEEEEEEEEUUUUUUUH!

Georg: Qu'est-ce qui t'arrive?

Moi: CES PÉTASSES ONT ENLEVÉ GUSTAV!

Tom: QUOI? COMME SI ON AVAIT PAS ASSEZ DE TRUCS COMME ÇA!

Mo: Je vais leur arracher les tripes et leur faire avaler! Elles ne doivent pas être loin! On va les chercher avec ls autres et elles vont ardemment le regretter!

Bill: Leur arracher les...Beûrk!


On cherche avec la moitié des vigiles, l'autre moitié retenant les groupies déchaînées. Saki nous appelle. Il tient fermement deux filles, avec à coté un autre vigile qui tenait lui aussi deux filles. A ses cotés se tient Gustav, l'air un peu perdu et secoué.


Moi (me précipitant vers lui): Gusti!

Gusti (étouffé): Ah non! Pas Gusti!

Moi: D'accord Gusti!

Tom: Aller, on y va maintenant!

Georg (remontant dans le bus): C'est tellement vrai: Depuis que tu es là, on dirait que tous les deux jours si ce n'est moins, il nous arrive un truc; bien comme mauvais!

Tom: Mais oui! Quelle chieuse celle-là!

Moi: Au moins tu t'ennuies pas!

Tom: C'est clair!

Moi: Bon, pour résumer: Je me suis faite kidnappée, Tom s'est fait kidnappé, Gustav venait de se faire kidnapper, à qui le tour? Bill ou Georg se fera enlever en premier? Je prends les paris, tous les paris!

Georg: Dis pas ça, c'est flippant!

Moi: As-tu peur...

Georg: Non!

Moi: As-tu peur...de la mort?

Georg: ...

Tom: Pirates des Caraïbes!

Moi: Gagné! Tu as donc le droit de me proposer ton pari!


Je disais ça avec légèreté, mais au fond de moi, je bouillonnais. Ces gens n'ont donc aucun respect pour nous? Comment peuvent-ils penser qu'il ont le droit de nous arracher de notre milieu à leur guise et sans notre consentement? Il faut vraiment faire quelque chose, ça ne peut plus durer. Faire un truc pour se débarrasser de tous ceux qui ne seraient pas capables de résister à la tentation de nous enlever... J'ai trouvé!

Et j'étais quasiment sûre de ne pas être la seule à réfléchir à ça dans ce bus...



Und finish! Hey, j'assure! mdr, j'essaie de me convaincre! Disons 15 comm's. Alors à votre avis, en quoi va consister mon plan?

# Posté le dimanche 28 septembre 2008 13:26

Modifié le mercredi 01 octobre 2008 11:39

Fanfiction sur Tokio Hotel chapitre 36

Fanfiction sur Tokio Hotel chapitre 36
Plan anti-groupies



Le lendemain,je pris Gustav à part dans la cuisine pour lui parler de mon plan.


Gustav: Tu manque pas de culot toi!

Moi: Comme dirais je ne sais plus qui: "rien n'est impossible quand on a suffisamment de culot!"

Gustav: Ouais mais ça c'est gonflé, et là, tu vas t'attirer les pires foudres des gars!

Moi: Mais qu'est-ce que tu veux que ça me fasse? Tu tiens tant à l'enlèvement de l'un de nous...ou pire?

Gustav: Non, mais...

Moi: Rôôôh! Rabat-joie!

Gustav: Ha! Parce qu'en plus ça te faisait plaisir?

Moi (marmonnant en partant): Rien ne me ferais plus plaisir que ça, car ça leur ferait chier bien profond...

Gustav: Ouais, mais là, t'as plus de chance qu'elles t'écorchent qu'elles dégagent!

Moi: T'étais pas sensé entendre ça!


Je pars, pas contente, parce que j'en pouvais plus des groupies, que j'avais un bon plan pour me les mettre à dos et puis non!

Trois jours plus tard, au concert à Lisbonne, elles hurlaient plus fort que jamais. Pendant que je redoublais d'efforts pour m'empêcher de sortir de scène, Tom devenait de plus en plus absent.
En effet, des groupies du septième rang entamaient un strip-tease devant lui, naturellement, ça l'a...distrait de ses accords.
Comme c'est un moment instrumental dans le morceau, je marche vers lui. Au début, je voulais lui mettre une claque dans la figure, mais au dernier moment, je change d'avis, m'approche de lui et lui glisse un bisou dans le cou.
Ca le réveille instantanément. Il me regarde avec des gros yeux plein de surprise, je me contente de me retourner et de m'éloigner des groupies qui n'avaient pas du tout apprécié mon geste.
Intérieurement, j'avais un rictus épouvantable devant leur haine soudaine.
J'avais encore réussis à installer une tension, entre la plupart du public et moi. Je suis vraiment une reine quand il sagit de faire monter la tension!
Je pousse le jeu plus loin encore en me collant corporellement contre Bill. Lui aussi me regarde du même regard que son frère.
Une bonne partie du public commence furieusement à s'agiter, le tension monte à une vitesse alarmante.
Je les toise de haut avec un regard rempli de mépris et d'ironie. Elles me jettent des regards haineux et j'avais l'impression de refaire Lilles...en multipliant par trois le public, la haine et les sandwichs.

Elles commencent seulement alors à me jeter multiples choses qui leur tombent sous la main. Je fais des grands allers-retours sur scène en chantant et les prenant bien de haut.
Mais je ne fais pas attention et je m'approche trop du bord de la scène. Leur occasion était trop belle pour ne pas la saisir; alors c'est moi qu'elles saisirent. Elle me tirèrent de la scène.
Je tombe dans cette mer de filles. Et c'est la noyade de coups.

Je ne sens plus mes membres, ils sont en feu sous les coups portés par ces idiotes. Je me mets à hurler de rire, pour bien les agacer. Ca marche, car je sens les coups de plus en plus forts. Certaines avaient même brisé leurs miroirs et me coupaient la peau avec les débris. Chaque coup, chaque entaille se rapprochait de plus en plus en profondeur vers mon c½ur. Je me débat inutilement.

Elles se déchainent sur la poupée de chiffon impuissante qu'elles avaient fait de moi. Je suis jetée en tous sens. Pendant une courte seconde, j'aperçois la scène, Bill, le micro au bout du bras, Tom, la bouche ouverte, Georg, fronçant les sourcils d'inquiétude, Gustav, manquant de s'arracher les cheveux.

Je me sens partir, non seulement d'une groupie à l'autre, mais aussi je me sens partir, mon esprit semble s'envoler. Il n'y a désormais plus que la douleur que je ressens. Je ne vois plus rien, comme dans un rêve au ralenti où tout est sombre. Des cris, des coups, de vagues lumières figées, voilà tout ce que je peut encore percevoir. Pour moi, en ce moment, tout n'est que chaos dans la salle de concert de Lisbonne. Je me sens ballotée, quand ce cauchemar sera t'il terminé? Je me force à y voir quelque chose. Je vois mon bras, couvert de mon propre sang. Je vois la fureur des groupies toujours aussi alarmante. J'avais si mal que je ne sentais plus rien. Effort suprême pour regarder la scène. Je vois les quatre allemands exactement dans la même position qu'à l'instant, avec une expression de pure horreur qui se lisait sur leur visage aussi facilement qu'on lit un livre. Agitation des plus mouvementées, puis je me laisse aller. Et mon esprit et moi abandonnions notre corps...


Une curieuse odeur de propre pénètre mon esprit. J'entrouvre délicatement mes yeux. Des éclats blanc aveuglent mes yeux fragiles. Je laisse mon regard s'habituer lentement à ces lumières éclatantes. Des éclats de voix réveillent mes oreilles sourdes. Je remue la tête. J'ai mal. Je finis par ouvrir complètement mes yeux et je balaye la pièce du regard. C'est blanc, c'est lumineux et aveuglant. Je me force à bouger, mais je me sens coincée. Mes mains sentent quelque chose de doux. Je baisse les yeux et vois une grande couverture blanche m'empêcher de faire un quelconque mouvement. Je m'aperçois seulement avec léger sursaut que je suis dans un lit. Je compris alors que j'étais dans un hôpital. Je vois des pansements le long de mes épaules. Tout me revient en un éclair. Le concert...Les groupies...Les miroirs brisés...Les cris. Je m'oblige à me dégager de l'épaisse couverture qui me tenait trop chaud. Et c'est seulement à ce moment là que je les vois. Bill, Gustav, Georg et Tom dormaient les uns sur les autres, assis sur des chaises dures à dossier droit, peu confortables.

Je souris. J'amorce un mouvement pour me mettre assise. Et aussitôt des douleurs mes transpercent les muscles. Mais je fais tout pour ne pas me laisser tomber couchée. Une infirmière entre et me vois réveillée.


Infirmière (chuchotant): Ah, vous voici debout, Mademoiselle! Nous nous avez fait vraiment peur, vous savez! Vous auriez vu les coupures profondes que vous...(vois que je regarde les garçons) Ah oui...Ils sont restés ici depuis votre arrivée. Ils se relayaient pour aller chercher à manger.

Moi: Pourquoi? Depuis combien de temps suis-je ici?

Infirmière: Trois jours.


Elle reparti. Trois jours? La première pensée qui me traversa l'esprit, ce fut d'imaginer les "Gars" furieux, me criant que c'était ma faute si les concerts de la tournée avaient été repoussés, qu'ils se demandaient bien comment diable j'ai pu avoir cette idée saugrenue que d'aller me jeter volontairement dans le public enragé. Et c'est malheureux que se soit cette pensée la première que j'ai. J'aurais pu penser à l'inquiétude me mes teutons, de mes amis, de la chance que j'ai eu d'en sortir vivante...Mais non. C'était les "Gars" qui passaient avant tout, et me mit en rogne.

Je me lève, et m'appuie douloureusement sur mes membres meurtris. J'avance, trainant mes jambes endolories. Je les réveille doucement. Une expression de soulagement vient se mêler à celle de l'inquiétude. Ils voulurent me serrer dans leurs bras, mais s'en abstinrent, ce qui me soulagea, car j'étais assez fragile en ce moment.


Bill: Mais...T'es malade? Pourquoi t'avais fait ça?

Moi: C'était ma vengeance...Mon plan anti-groupies.

Gustav: Est-ce que...tu te rends compte que tu aurais pu y rester? Tu le prend en compte, ça?

Moi: Han! Bien sûr, tu croyais me l'apprendre, et bien non! J'ai de l'avance! Puis alors, elle y sont pas allé mollement avec les glaces cassées!

Tom: Elle est folle! Cherchez pas, elle est complètement cinglée!

Moi: Mais oui!

Georg: Mais le but, c'était pas de trouver un truc pour éloigner les groupies?

Moi: Ben oui et alors? Ca a marché, elles ne vous jettent plus des nounours en peluche à votre fenêtre?

Georg: Oui, mais et toi?

Moi: Oui, et quoi moi? Ce n'est pas moi à qui elles en faisait voir de toutes les couleurs! C'est vous qui en êtes débarrassés! Moi, je viens après!

Bill (abasourdi): ...Mais...Ca veut dire...

Tom: Oui? Nous sommes à ton entière écoute!

Bill: Tu savais que ça allait faire ça?

Moi: Bien sûr que je le savais! Sinon, je ne me serais pas risquée à le faire sans en imaginer les conséquences!

Bill: Ca veut dire que tu aurais pu y rester...Rien que pour nous?

Moi: Ca y est, tu l'a enfin comprit?

Gustav: Mais c'est vrai ça! Quoi qu'il serait arrivé, il n'y aurait eu que toi pour en subir les conséquences sans qu'il nous arrive quoi que se soit! ...C'est que tu tiens à nous!

Moi: Bien sûr que je tien à vous! Elles vous faisaient souffrir, ne dites pas le contraire! Et bien vous êtes tranquilles! Pour un bon moment en tous cas.

Tom (admiratif): Tu n'est pas une fan ni un membre du groupe...Tu est un ange tombé du ciel! Pas pour rien que tu es Perfekt-girl...Tu est vraiment parfaite...Un ange!

Moi (gênée): Oh, bien...Merci beaucoup, mais je ne suis pas un ange, et encore moins parfaite! T'as vu ce que j'ai du faire pour en arriver à avoir des bandages partout? Te draguer! C'est franchement dégueulasse!

Gustav: Ce que tu fais qui est mal aux autres...agit en bien pour ceux dont tu connais et à qui tu t'attaches!

Moi: Je crois...Que je n'aurais pas réussi à le dire mieux! On aurait dit que cette phrase sortait de ma bouche!

Gustav: Je commence à te cerner!

Moi: Oh, non! Quand tu m'aura entièrement cernée, tu va te lasser de moi!


Je suis restée deux jours de plus dans cet hôpital, heureusement qu'ils parlent un peu français, comme l'infirmière, sinon, bonjour la difficulté de communication! Les "Gars", sont venus et , tels que je les avais imaginés, on commencé à crier, mais se sont fait remonter les bretelles par Georg, Bill, Tom et Gustav, et en prime par l'infirmière car ils criaient!



Et une fois encore, je parviens, cette fois-ci à m'en tirer très chanceusement! Le prochain chapitre va être tout aussi bien, du moins j'espère que vous serez du même avis que moi! encore une série de 15 comm's plizeuh!!!! et merci! olah, je suis fatiguées, moi, un truc de ouf'! bon je vais dod! bonne nuit les petits!

# Posté le mercredi 08 octobre 2008 16:26

Fanfiction sur Tokio Hotel chapitre 37

Fanfiction sur Tokio Hotel chapitre 37
Lutte contre les médias



Je suis sortie de l'hôpital il y a à présent 3 jours. Les médias n'ont pas perdu ce précieux temps pour écrire les pires horreurs sur moi. Je lisais régulièrement des lettres de menaces de mes "fans" qui me gribouillaient des injures. Je pouvais allègrement remarquer le plus d'aisance et de paix qui se reflétait en mes quatre allemands.

Leur taux de lettres avait fortement diminué, mais ça les soulageait. On est repassés par la France, plus précisément par le 06, où j'ai été plus que ravie de retrouver mes amis. On est repassés par ici pour le prochain concert à Bernes.

J'ai regardé par le vitre. Bon nombre de mes amis étaient présents. Je bondis du bus pour me jeter dans leurs bras.


Moi: Anna! Angel! Fanny! Aurore! Vous êtes tous là! C'est bon de vous revoir!

Angélique(vacillant): Nous aussi!

Moi (m'écartant): ... Mes Bebris! Mes petites Bebris!

Christopher: Alors Bebris la gothique!

Arthur: Ca va, les cours te manquent pas?

Moi: Tranquille! Où elle est, Bebris la gogole?

Christopher: Par terre, là-bas!

Moi: Qu'est-ce qu'il fout par terre?

Arthur: IL m'avait trop soûlé, à un moment, je me retourne et je le met par terre!


J'éclate de rire. Je m'arrange ensuite pour qu'on aille se balader dans Cannes, histoire de rappeler des souvenirs. Quand j'aperçois à un coin de rue, des journalistes. Ils commencent à dire...crier: "Mélodie! Mélodie, s'il vous plait, juste une question: Avez-vous laissé tombé Tokio Hotel?" "S'il vous plait! L'un des deux est-il votre petit ami?" "Est-ce que vos amis se sentaient délaissés?" "N'est-ce pas égoïste envers Bill, Tom, Georg et Gustav qui ne voient jamais leurs propres amis?" "Êtes-vous toujours aussi 'subjuguée' par votre carrière après environ six mois d'aventure avec le groupe Tokio Hotel?"


Moi (tentant de me défiler): Ohlala... Et votre grand-mère elle est subjuguée aussi?

Journaliste 1: S'il vous plait Mélodie!

Moi: Que nenni! Hors de question que je vous réponde, compris?

Christopher: Oh, mais c'est, bon, elle vous dit de la lâcher, alors dégagez!

Journaliste 2: Mélodie, Entretenez-vous des rapports intimes avec ce jeune homme?

Moi (m'énervant): Et votre grand-mère aussi elle a des rapports avec vous? Fichez le camp! Ma vie privée ne vous reg...


Mais je fus presque noyée dans une vague de flashs et je paroles insensées. Puis je sens un certain nombre de main s'agripper à moi je me tirer sur ma droite. Je compris que les garçons tentaient de m'arracher à cette foule de gens assoiffés de paroles. Mais un journaliste plaça son pied devant le mien, et je trébucha, manquant de me casser la figure. Je me cogne le front contre un de leurs stupides appareils photo.


Moi (hurlant de douleur): Aïïïïïe! C'est pas bientôt fini ce foutoir? Aller, cassez-vous! Venez, on s'en va.

Arthur: Oh, ils sont chiants! C'est toujours comme ça?

Moi: Toujours... Quoique... Ca fait depuis longtemps qu'ils n'étaient pas aussi excités. Oh fait, c'est vrai!

Christopher: De quoi?

Moi: Bah, ça va faire près de 6 mois que je suis dans leur groupe! Ah, ça se fête!


Et sur cette pensée réjouissante, nous continuâmes à vadrouiller europhique dans les rues souillées et sales de Cannes. Puis il fut l'heure de rentrer. Je fis un dernier adieu à tous mes amis, et je remonta dans le bus. Là dessus, je vois mes quatre teutons essoufflés.


Moi: Eh bien?

Bill: T'arrives pile! On vient de parer un assaut de médias fous-furieux!

Gustav: Les mêmes qui t'ont assailli avant que tu partes.

Moi: Oh mais... Je vais leur mettre une claque, moi!

Georg: Ils ont commencé à balancer des trucs en français, j'ai rien compris, là!

Moi: Oh, ils me gonflent! Enfin, allons au dodo!


Le lendemain, les gros titres nous résonnèrent dans les oreilles comme une cloche: "MELODIE LAISSE TOMBER LE GROUPE TOKIO HOTEL POUR SE METTRE EN COUPLE AVEC UN JEUNE HOMME DONT NOUS IGNORONS TOUT SAUF L'APPARENCE". J'ai fait un véritable pétage de plomb, et, avec les garçons; on décide d'aller les voir et de mettre les points sur les i. Ils étaient à 4 à combiner leurs forces pour m'empêcher de leur sauter au cou. Ils balbutièrent des marmonnements incompréhensibles pour les humains, visiblement peu attendus à se que nous débarquions chez eux comme ça.

J'ai donné libre cours à mes performances vocales. A un moment, ma voix est passé dans les suraigus, alors j'ai du cessé et Tom a prit le relai. Il fallait voir leurs têtes! C'était hilarant de les voir se trémousser dans leurs jeans, peu à l'aise, l'air effarouché. Ils ont promis de tout démentir dans la une du lendemain, en y incluant des excuses pour nous et leurs lecteurs. Quand je pense qu'il y en a qui font des procès pour ça, alors qu'une bonne gueulante suffit largement! Juste pour l'argent et l'humiliation de l'autre...

Nous avions prévus de séjourner un peu ici avant de repartir pour Bernes. J'étais gênée qu'ils passent du temps pour que je revoie mes amis alors qu'eux ne les voient jamais... Mais ils répondirent à cela qu'ils étaient ravis, et que ils ne tarderaient pas à revoir les leurs quand nous irions en Allemagne. J'étais pressée, je ne suis jamais allée en Allemagne! Mais d'abord, nous continuerions la tournée en Suisse!



Et vouala!!!!!!! Le chapitre 38 est attendu par une personne depuis un bout de temps!!! mais pour découvrir ce croustillant chapitre, je veux et j'exige d'exquises excuses! LOL, Dites cette phrase rapidement à voix haute 7 fois: "Je veux et j'exige d'exquises excuses" et avec les liaisons: [ je ve zé jexige d'exkize zexcuze ] Lol, après ça, il vous suffi de me mettre 15 comm's et voilà!!! bye bye et désolée encore et tjrs pour ces 2 semaines sans article...

# Posté le mercredi 15 octobre 2008 02:37

Modifié le samedi 08 novembre 2008 07:50

Fanfiction sur Tokio Hotel chapitre 38

Fanfiction sur Tokio Hotel chapitre 38
Les couples se forment



Le lendemain, en me réveillant, j'eus du mal à retrouver ma voix, quelque peu abîmée par les évènements d'hier.
J'avais décidé d'aller faire quelque boutiques. Bill voulu m'accompagner.


Bill: Je dois aussi voir pour un baggy, Tom tiens absolument à en avoir un d'ici. Quel chieur!

Moi: Il n'y a jamais rien ici, alors j'espère qu'on aura de la chance!


On continue à sillonner les rues, quand on tombe sur...Anna.


Moi: Hey! Salut, qu'est-ce que tu fais là?

Anna: Salut (à Bill) Salut... Bah, j'ai besoin d'un slim blanc, l'autre s'est taché et ça part pas...

Moi: Ben, viens reste avec nous, se sera sympa!


Elle qui se vantait de parler anglais depuis l'âge proche de 5 ans, elle aller pouvoir exploiter cette langue avec Bill qui ne se débrouillait pas trop mal. Mais souvent, je devait servir d'interprète.

Moi qui sait tout (ou presque), sais qu'Anna est raide dingue de Bill depuis les débuts du groupe. Et en ce moment, je pouvais presque voir des petits c½urs sortir de ses pupilles pour se plonger dans celles de Bill.
Je fis mine d'aller chercher un sac pour ma mère et pour qu'elle profite mieux d'être avec Bill.

Évidemment, je ne suis pas aller chercher un sac, je suis allée me prendre un sandwich et me cala dans un coin pour le déguster lentement.

Au bout de 10 minutes, je n'en avait même pas mangé la moitié que Bill m'appelle.

Allô, que je lui fait. Il me demande ce que je fous, je lui réponds que je ne trouve pas et que je vais à la deuxième boutique de sacs. Pourquoi, il y a un problème avec Anna? Non, mais il aimerait bien que je me dépêche, il a faim! Elle est mignonne Anna, non? Oui, mais il a faim, et quand il a faim, il est prêt à tout. Pire que son frère, celui-là...Bon, j'essaie tan que je peux de me dépêcher et je les retrouverai.

Bien entendu, je ne me presse pas plus.
Un quart d'heure après, je les retrouve collés l'un contre l'autre, car s'était levé en effet, un vent glacial, ce qui n'est pas commun. Au moment où je décide de les laisser encore mijoter entre eux, Bill me voit et m'appelle.


Moi (à Anna): J'ai pas trouvé! Il fait froid! On va manger au McDo?

Bill: Tu fais chier, je vois qu'on a attendu pour rien...

Moi (à Bill): Alors, vous avez pas eu de problème de langue?

Bill: Nan mais...pourquoi t'as ce sourire?

Moi (à Anna): Tu pouvais pas rêver mieux que d'être dans ses bras, toi!

Anna (gênée): Oui, il est trop beau!


J'avais oublié de préciser que quand Anna parle de Bill, elle dit toujours:" Bill, il est tellement magnifique!" ou "Oh mon Bi-bill il est trop beau!" et ce depuis le début, sans fléchir!

Résultat de la journée, Anna en a bien profité! En rentrant, elle avait toutes les peines du monde à s'arracher du bus et de rentrer.

L'après-midi, j'avais prévu d'aller voir le groupe d'Anaïs répéter. Je voulais que les garçons m'accompagnent. Tom, qui avait réussi à encore trouver une fille, ne put venir, avec pour prétexte qu'il devait prendre soin d'elle. Mon ½il!

On est allés, elles ont répété. Je trouvais que pour des 4°, elle se débrouillaient très bien!
On est partis un peu tous dans différentes directions, chacune nous montrant son instrument.
Je me retourne discrètement et vois Anaïs et Gustav rire ensemble. Je savais également qu'Anaïs avait un très gros faible pour Gustav. Je souris et reporte mon attention sur Marine. Deux minutes plus tard, je me re-retourne et je vois...Gustav et Anaïs les lèvres collées! J'en étais sûre! Ce fut feeling plus rapide que pour Bill et Anna!

On est rentrés vers 21h. Tom en avait déjà fini avec la fille de tout à l'heure, quel Tentacouille celui-là...


Moi: Tom, tu te souviens de la fille dont je t'avais parlé il y a longtemps?

Tom: Vaguement... Elle s'appelle Aurore, non?

Moi: Oui. Et bien demain, j'aimerais te la faire rencontrer.

Tom: Génial! Pourquoi pas ce soir?

Moi: Non, et que les choses soient claires! Je ne veux pas que tu la traite comme toutes les filles dont tu es "amoureux", compris? Parce que c'est mon amies et que je ne veux pas que tu la blesse, compris?

Tom: Pas de sexe?

Moi (en colère mais amusée): Crétin! Elle t'aime pas pour ça! Non pas de sexe!

Tom (tête de débile): Kesako?Pas...de...sexe.... C'est pas dans mon vocabulaire ces mots-là!

Moi: Tom! Demain avec un vocabulaire enrichi ou jamais et tu reste bête!

Tom: Ça va! Ça va! Je peux bien apprendre ces mots en une nuit...A condition que tu sois mon prof et qu'à la moindre occasion tu n'hésites pas à me punir, punir!

Moi (tape): Super-Pervers!


Reste à espérer pour le lendemain!


Pour résumer, le lendemain, Tom a fait de gros efforts, mais comme j'étais la traductrice, je pouvais remplacer des paroles inconvenantes.
Mais nous dûmes repartir aussitôt le lendemain. Entre-temps, Anna sortais avec Bill, Aurore avec Tom et Anaïs toujours avec Gustav. Après de longs adieux et des promesses de fidélité éternelle, nous repartîmes.

Demain, se sera le concert à Bernes en Suisse, et après nous irions en Allemagne comme prévu, là où s'achèverait la tournée qui me paru trop courte...



Enfin fini ce chapitre de *biiip* lol, car il s'est encore effacé ce *biiip* de *biiip* de texte!!!! ainsi, je vous laisse mettre 15 com's pour ZE NEXTEUH CHAPITEUR: Fin de tournée: repos!
gros bisoux et désolée pour cette absence prolongée!!

# Posté le lundi 20 octobre 2008 14:55

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 12:23